MO SUT
Scheirk , j'ai tenu ma promesse , j'ai fait plan- Ipf sur la barrière du camp des tètes de français, et voici des pristmaim!..
LE SCHEICK
Gloire h à toi, Moady !..
LES auaiiES.
Gloire à Moady !..
MOAUY , désignant Maurice et Lambert.
Tu dois reconnaître res deux chrétiens... J'ai voulu qu'ils fu-ssent conduits devant toi, Schelck ; un mot, un geste, et leur tête va tomber !..
U Al'mCE , avec énergie.
Ce mot qui nous tuerait, vous n'oserez jpas le prononcer.
LE SCDEICK.
Que dis-tu?
MArRICE.
Notre mort serait le signal de l'extermination de la tribu , car nous sommes les envoyés de la France!..
HOADV.
Tu mens!..
MAORICE.
Tu n'as pas voulu m'entendre, Moady; (An Sebeick.) re^rde, voici mes pouvoirs...
UOADY,
Scheirk , nous ne devons pas reconnaître la maillé qu'ils se donnent !.. songeons à nos ^ frères dont les cadavres sans sépulture gisent dans le désert!., c'est une guerre à mort que nous avons jurée ; que le Prophète maudisse les paijnres!..
LES AEABES.
On], oui!..
LAMBERT
En TOilà un d'enragé!..
LE SCnEICE,
Français, Moady a proclamé la volonté de la tribu, la mienne!.. Vous périrez!..
HAl'RICE.
Soit donc!., nous ne descendrons pas à la prière... mais, écaule^moi!.. creusex-nous une tombe, la vengeance en sortira terrible!., louic l'armée française inarcbcra pour vous punir !..
Et vous savez si clic est puissante !.. Bésislcrczvous, quand Alger l'imprenable n'a pu sc défendre, lorsque Constaiiline a été foudroyée, clic qui sc croyait abritée par une distance de cent lieues!..
MO vnï.
Une durée éternelie est promise à l'empire des vrais croyans !..
MAVmCE.
Regarde autour de toi , Moady ; h chaque pas qu'ils font sur la terre d'Afrique, les enfans de la Frauce prouncut une ville, on gagocutdes