SCÈNE I
LE SGHEICK, FATMÉ. Arabes ^hommes et femmes.
LE 8CHEICE.
Enfons du Prophète, le Chrétien nous a surpris et forcés à reporter nos tentes plus près de fa ville de Tekedemia, où nous trouverons un asile sûr et imprenable... Bientôt nous irons tirer vengeance de l'aOront fait à nos armes... Moady, avec plusieurs de nos frères, s'est chanté de porter la terreur dans les rangs ennemis, en faisant tomber la léte de leurs soldats <ÿnrés dans nos sables... fiez-vous à lui pour comnienrer notre vengeance!.. Fatmé, tu ne mourras |ias seule ; nous attendrons ton frère , dont le retour ne le sauvera pas désormais... Bameiié parmi nous, il expiera deux fois sa Irahison, ear ton supplice précédera le »en1.. (Le Schcick sc lè^e. Les Arabes se rangent devant lui en s'inclinant profondément; il entre dans sa tente.)
SCKNE IL
FATMÉ, AHABES.
C'ost pour que ma mort soit plus borriUe , qu'ils en ont retardé l'instant!... Abdallah!., pauvre frère!.. Oh! si le Prophète t'avait conduit vers les Français, Maurice est généreux et rccunnaissant ; UveiUerailsurtoi, et je serais la seule à soulTrir!..
(On entend un bruit et des cris éloignés qui gros. Bissent en se rapproebant. Des arabes accourent et garnissent le théâtre, le Schelck son de sa tente et s'arrête i l’entrée.
LE SCUElOt.
Ou’jr a-t-il ?..