LIQUIDE PATHOLOGIQUE
ne s’adressant qu’à des élémeiils dissous {ce qui leur assure une répartition certaine et uniforme dans le liquide céphalo-rachidien), ne peut que tenir les promesses qu’elle donne et renseigner avec une sûreté et une variété d' expressions que peu de méthodes possèdent.
Il convenait seulement, pour donner à l’examen chimique la valeur qui est sienne, d’assurer aux méthodes employées la précision voulue, de reprendre cette étude d’une façon syslématique et dans un esprit différent de celui suivi jusqu’ici.
Cette seconde partie de mon travail se divise en trois sous-divisions :
I. — Une étude des conditions anatomiques et physiologiques nouvelles, susceptibles de modifier la composition du liquide céphalo-rachidien.
II. — Une étude assez complète de chacun des constituants de cette humeur, dans laquelle j’envisage successivement :
a) Les vateiirs présentées à Vétat pathotogicjue.
b) La signification et V origine des variations observées.
c) Les principates indications diagnostiques auxqueties donnent tieu tes considérations précédentes.
Etude qui me permet, par l'histoire clinique ainsi ébauchée pour chaque élément, de donner, m’aidant de faits expérimentaux, la signification des variations observées et l’origine de celle-ci.
III. — Une suite de monographies dans lesquelles sont rassemblées tous les faits relatifs à la chimie rachidienne de chaque affection. De ces données se déduit la formule chimique du cas pathologique considéré et les indications cliniques, diagnostiques et thérapeutiques que peut comporter cette dernière.
De ces trois sous- divisions, la dernière semble intéresser plus particulièrement le clinicien. Que celui-ci ne perde cependant pas
INTKOnUCTION
de vue qu’une ((formule» ii’esl qu’une synthèse de valeurs individuelles, el qu’à ce litre, aulanl pour comj)rendre les cas complexes que pour pouvoir parer à la grande variété d’expression des formules obtenues, savoir manier le précieux outil qu’est l’examen chimique, les matières de la deuxième sous-division ne lui seront pas inutiles.
En présence de résultats numériques, il faut analyser avant de synthétiser et de conclure.
Première Sous=Dîvîsion