‹ Le liquide céphalo-rachidien, normal et pathologiqueChapitre 107 sur 329 · L’INFLAMMATION ET SES CONSÉQUENCES · texte numérisé non relu

L’INFLAMMATION ET SES CONSÉQUENCES

Généralités.

Je ne décrirai pas V inflammation, les degrés que l’on peut y distinguer, depuis V inflammation légère, congestion seulement exagérée, qui respecte encore les fonctions de l’endothélium des vaisseaux, jusqu’à Vinflammation proprement dite, caractérisée par l’exode figuré et sérique dont elle se montre capable.

Je voudrais seulement rappeler quelques notions plus fines, grosses de conséquence pour le cas particulier du liquide céphalorachidien que nous aurons à envisager, en mentionnant en quelques mots l'électivité avec laquelle s’effectue la sortie des éléments du sang, non seulement pour ce qui est des éléments figurés, fait connu depuis longtemps, mais aussi des divers constituants dissous du plasma : atbiimine, fibrinogène, chtorures," sucre, etc..

Ce point, qui n’a été que soupçonné pour les transsudats, dont l’étude n’a jamais été très poussée, se dessine avec une netteté parfaite pour le liquide céphalo-rachidien.

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