‹ Le liquide céphalo-rachidien, normal et pathologiqueChapitre 13 sur 329 · II. — Dosage par pesée · texte numérisé non relu

II. — Dosage par pesée

L’emploi du filtre taré ne saurait convenir en matière de liquide céphalorachidien ; les causes d’erreur inhérentes à la pesée du filtre sont d’un ordre de grandeur trop considérable par rapport au poids d’albumine à peser. La technique suivante m’a donné de meilleurs résultats :

Un volume connu de liquide céphalo-rachidien est précipité à chaud par l’acide trichloracétique, puis transvasé et centrifugé à une vitesse aussi grande que possible. Le liquide est décanté, puis le culot lavé avec 7 ou 8 cc. d’eau distillée ou d’alcool à 80°. On remet pour cela le dépôt en suspension et on centrifuge de nouveau. Enfin le culot obtenu est séché avec le tube à l’étuve, et pesé au dixième de milligramme. Son poids représente d’une façon très exacte falbumine renfermée dans la prise d’essai.

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