‹ Le liquide céphalo-rachidien, normal et pathologiqueChapitre 157 sur 329 · III. Tabès à la période paralytique (obs. 61 et · texte numérisé non relu

III. Tabès à la période paralytique (obs. 61 et

Je rapporte, en outre, une dizaine d’analyses que je n’ai pu classer dans l’un des groupes précédents, faute de renseignements cliniques suffisants.

Dans chacun de ces trois groupes, je distinguerai :

1° Les tabès sans manifestations douloureuses actuelles.

2° Les cas avec phénomènes douloureux de moyenne intensité.

3° Les labès avec douleurs très vives ; phénomènes viscéraux marqués, etc.

IVIes observations seront ainsi classées suivant la grandeur de l’élément douloureux. Nous verrons, malgré la difficulté qu’il y a de juger par lui seul l’intensilé de la méningite tabétique, que cette classification correspond, dans l’ensemble, assez bien à la

TABES

l éalilé anatomique que nous révèlent les dosages d albumine (Voyez les résumés en tête de chaque groupe d’observations).

Autant de malades, autant de processus méningés difl'érant

d’intensité, d’étendue, de gravité.

Les résLillals de Vexameii chimique donnent à chaque instant au médecin des notions précises sur l'état ctu système méningo-vasciilaire de ses matades, avec une précision toute numérique .

C’est dans cet esprit bien plus qu’avec l’idée de faire un diagnostic de tabès que doit être entreprise l’étude du liquide céphalo-rachidien dans ce chapitre, et d’une façon générale dans toutes les affections nerveuses chroniques des centres.

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