‹ Le liquide céphalo-rachidien, normal et pathologiqueChapitre 17 sur 329 · RECHERCHE DE LA CHOLINE · texte numérisé non relu

RECHERCHE DE LA CHOLINE

régulier, ne donnent rien dans les mêmes conditions : ils s’éteignent entre les niçois croisés.

Quoique préférable aux précédentes, cette méthode est cependant loin encore d’être spécifique et nous concevons que dès le début Gumprecht (1900) ; puis Allen (1904) ; Rosenheim (1907); Ziveri [1908) ; Handelsman (1908), Kajiuro (1908) ; Mott (1910) aient cherché ailleurs un procédé plus sùr.

b) Recherche de la choline par la formatioa de son periodure.

Une solution de choline salifiée par un acide, et additionnée de réactif iodoioduré fort, laisse déposer, pour un excès d’iode, de fins cristaux noirâtres ou bruns foncés ressemblant à ceux de Teichmann ou de Florence, et dont la formule est

[CSHi'NOI. U] (1)

A l’air, ou pour une dose insuffisante d’iode, un pentaiodure huileux prend seule naissance.

Celte réaction, déjà utilisée par Griesse et Marron en 1885 pour la recherche de la choline dans des moûts de bière, a été étudiée sur le sperme par Florence, BoCarius, et reprise au point de vue de l’élude de sa spécificité par Struve et Denigès en 1900.

Gumprecht la même année et surtout Allen en 1904 l’ont appliquée au liquide céphalo-rachidien ; Rosenheim, Ziveri, Handelsman, Kajiura, Mott, etc., les ont suivi bientôt dans cette voie.

Technique de Denigès. — Le liquide céphalo-rachidien faiblement acidulé par l’acide acétique est porté quelques instants à l’ébullition et filtré afin d’en séparer l’albumine.

Le filtrat est évaporé au bain-marie à 1/10. Une goutte en est portée sur une lame porte-objet. A côté l’on dispose une goutte de liquide de Florence modifié comme suit ;

Iode 6

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