‹ Le liquide céphalo-rachidien, normal et pathologiqueChapitre 27 sur 329 · AMMONIAQUE. — CENDRES · texte numérisé non relu

AMMONIAQUE. — CENDRES

La sensibilité de la réaction de Nessler est très grande ;

10 milligr. d’azote am. par lit. donnent une coloralion jaune brun foncée.

2 milligr. d’azote am. par lit. donnent une coloration jaune brun très nette.

1 '2 milligr. (l’azote am. par lit. donne une xantho. encore apparente.

L’emploi d’un témoin (.l’eau distillée permet de reti’ouver des doses d’azote encore plus faibles, qui ne sauraient cependant dépasser 1/20 de milligr.

Dosage. — Le dosage de l’ammoniaque se ferait par la méthode de de Buck (1905), en distillant 20 cc. de liquide G. B. dans le vide de 35 à 40°, en présence de 40 cc. d’alcool à 80° et 10 cc. de lait de chaux.

Mieux encore par celle employée par de Ghafe pour les tissus {Zeilsch. jiir phi/s. Chenue, XLVIII, p. 300, 1906).

On distille pour cela, dans les mêmes conditions, un volume de licjuide, un volume d’alcool à 99", un volume de carbonate de soude sature à froid, étendu de son volume d’une solution de NaCl également saturée. Le distillât, recueilli dans un acide titré, est avec avantage dosé au lackmoïde-molacbit grün i^Nencki et Zaleski, Zeilsch. fur phys. Chemie, XXXIII, p. 202, 1901).

Méthode générale d’analyse des cendres

des milieux organiques

et du liquide céphalo-rachidien en particulier

Les proportions relatives et les variations pathologiques des substances minérales des liquides de l’économie sont peu connues chez l’homme, en raison, sans doute, de la difficulté qu’il y a de disposer en général de quantités suffisantes de matière.

On se trouve donc naturellement conduit à rechercher une méthode de dosage qui permette d’effectuer sur la même prise d’essai le plus grand nom hre de déterminations possibles, sans cependant que l’exactitude des résultats en souffre d’une façon quelconque.

La technique suivante, qui a l’avantage de déterminer, à ce point de vue, l’acide phosphorique sur la même prise que celle (jui sert au dosage de quelques métaux : fer, aluniiniuni, calcium, magnésium, me parait intéressante. L’acide phosphorique est séparé du milieu par le molyhdate d’ammoniaque, sans que la présence de ce sel gène l une quelconque des déterminations ultérieures.

Par contre, les dosages du potassium et du sodium gagnent à être faits sur une prise séparée, le molybdène étant difficile à éliminer complètement.

Les opérations se résument comme suit :

Page 1