S'^lème main droite. Œ.déme pleural droit
18. Hechute. Le malade ne parle pas, se plaint dune douleur lancinante plus intense à gauche où elle porte continiiellern .n .Myosis. Pouls petit.
4’ pondion : llvperalbuminose. Crée : 0 gr. 4^; pas de formule leucocytaire.
10. Céphalée moindre. Obnubilation. .Mais amélioration dans la journée. Signes pulmonaires ont diminué d'intensité.
20. Amélioration très marquée, seulement léger mal de tète , pouls et les piration revenus à la normale.
De la fin février au 0 mai. Bon état général. Le 11 mai, céphalée violente. Pupilles paresseuses.
^ 3* pondion lombaire : \fjxG : 0 ë,\’ ■\‘i. , , . ,,
*- On institue un traitement mercurîeTTLes phénomènes précédents g sent rapidement. La malade est définitivement guérie.
(1) Obs. in Alglada et Mestrezat, Montpellier Médical, 1911.
INTOXICATIONS
Cr ponclion le 20 mai 1911 : Urée : 0,01. Albumine normale.
Examen des liquides de ponclion lombaire :
Ponclion du 11 février.
Al. 0,13. — Ch. 7,95. — Suc. 0,75. — Exl. 12,77. — Ce. 9,40.
Pression, hyper. — Aspecl, limpide. — Couleur, incolore, ou très léy. xanlho. Urée, 0,95. — 7 oxicilé, 0,0. — Examen microscopique, (j.
Analyse des urines {24 heures).
Al. 2,20. — Urée, 19,25. — Ch. 2,42.
Ponclion du 12 février.
Al. 0,07. — Ch. 8,20.
Pression, hyper. — Aspecl, limpide. — Couleur, incolore. — Urée,
1,22. — Examen microscopique, quelques polynucléaires el quelques lympho.
Analyse des urines {24 heures).
Al. 2,20.
Ponclion du 14 février.
Al. 0,34.
Pression, hyper. — Aspecl, limpide. — Couleur, incolore. — Urée,
Analyse des urines {24 heures).
Al. 2,40. — Urée, 20,00. — Ch. 2,76.
Ponclion du 18 février.
Al. 0,60. — Ch. 7,45. — Suc. 0,53.
Pression, hyper. — Aspect, limpide. — Couleur, incolore. — Urée,
Analyse des urines (24 heures).
Al. 1,50. — Urée, 11,25. — Ch. 3,30.
Ponction du 9 mai.
Ch. 7,50. — Suc. Normal.
Pression, hyper. — Aspecl, limpide, — Couleur, incolore. — Urée,
Ponction du 22 mai.
Al. 0,30. — Ch. 7,60.
Pression, moyenne. — Aspecl, limpide. — Couleur, incolore. — Urée, 0,01. — Examen microscopique, 0.
Analyse des urines (24 heures):
Al. traces.
OBSERVATION n" 166. — Urémie gastro-intestinale chez un bacillaire.
Mailh..., liomine de -I l ans, entre le 20 avril 1011 dans le service du professeur CAnniEiî, salle Uombal, nO 10.
Point de côté en novembre 1010 et quelques phénomènes pulm(Uiaires. "fous les signes du petit brightisme. Œldeme persistant depuis 8 jours.
URÉMIE
iî -X 12 ans FU vion de poiti-ine il y a 4 ans. Depuis, tousse, cra- Srl'ëmduuU héréditaires bacillaires.
’ ; ///.m^nZ ■ (Fdènie des membres inférieurs et supérieurs. Bouffissuie
ae\ffa?rollè^ pïîiu Diarrhée : 4 à 5 selles par jour. Oh.urie.
1 o-i'. 50 d'alhumme. ^ ^ on
1,, cœur : Dédoublement du premier bruit, pas de galop. Tensjon art. . 20 13 (Pachon^. L’état devient rapidement tle plus en plus mauvais.
' Ponction le 17 moi: Urée: 2 gr. 10. Meurt le 20.
Examen du liquide de ponction lombaire :
q24. — Ch. 8,00. — Suc. (0,58).
Urée, 2,10. ^
n-RQFRVATION n° 167. — Crises épileptiformes chez un ancien hémi- ?légfqu^ urée Rachidienne. Autopsie : Pneumonie. Ramollissements RSébraux et sclérose rénale légère. Urémie associée (1).
A. Car... Ancienne hémiplégie gauche, peut-être spécifique, survenue il y a
^ SoUaliïé®^diRR®ie service du professeur Vires, le mal^ade devient nJlSÎ dans courant avril. Cet état dure trois semaines après lesquelles annaraissent des crises épileptiformes. Le malade avait présente deux de ces rnses*^ l’une le soir, l’autre le matin, le jour de la ponction (9 mai pst subcomaleiix et se plaint d’une céphalée frontale. Les crises se renouesl suhcomai^ les crises le malade a sa connaissance.
'cltercëîtousseR^tt'rc?^ meurt fin mai. Au début ne présen-
tait pas d’albumine dans les urines.
Au/ops/e; Pneumonie du sommet droit. Reins très légèrement sclérosés. Cœur: normal.
Cerveau : Congestion et un peu d’œdènie. Foyer de ramollissement dans le lobe frontal au voisinage de la zone rolandique.
Ponction lombaire du 9 mai.
Al. 0,70. — Ch. 7,20.
Pression, très forte. - Aspect, limpide, - Couleur, incolore. - Réaction, légèrement alcaline. — Fibrine, 0,0. — Urée, 2,31. — Examen microscopique, pas de formule.
Celle observation est un exemple lypique de rélenlion azolée, d'azolémie ou d'urémie lout au moins (au sens élymologie et physiologique du mot), seins urémie clinifiiiement décelable.
Notre malade ne présente en effet aucun symptôme net qui puisse faire songer à cette affection, et ce fut bien une surpi ise de la ponction lombaire que de trouver plus de 2 gr. d urée dans le liquide céphalo-rachidien.
(1) Aucun svmptôme clinique ne permet dans cette observation de pens à Vurémie. .le décris néanmoins à cette place ce cas, car le taux importan d’urée relevée rend évidente Vassocialion, aux lésions révélées a 1 auiopsie, d’une intoxication grave, bien que non manitestée.
INTOXICATIONS
OBSERVATION n» 168. - Urémie associée. Néphrite avec état infon tieiix mal defini. Mort. ^ mfec-
INIad. Sie.., jeune fille de 23 ans, rsl amenée le I mai 1011 à riiônilal de iVr pignan. A cimj ans a mamine monnr U’nne alTection rénale. Hes.senl deniiiJ des fatigues, des lassiludes et souflVe de fréfiiientes migraines. ^
Depiii.s un mois s’est sentie particuliéi-ement fatiguée et oppressée S’ecf ail ée le l- mai. (.ephalee. Kpista.xis; douleurs al)dominales Y d003 A son entree, le a mai, ventre hallonné et douleur dans la fosse iliauue < roite, gargouillement. Diarrhée. Oligurie très prononcée. T. 3y"0. 1 m-'ro d albumine dans les urines, cylindres pavimenteux. G mai. On relire un litre et (tenu d urine par sondage, ce qui diminue beaucoup la dyspnée I e dia Déîh-e^ est : /levre lijphoïde avec localimlion rénale. Dans là nuit, dyspnée*
7 ma/ Phénomènes ataxo-adynamiques. On administre 3 bains à 30" Pvra midon. Dy.spnée. 3S"2. Pouls 140. l{e.spiralion 4-1. '
ÿ ma/. Bains; digitaline ; pyramidon ; quinquina: liuile camphrée. La dvspnee et le dehre persistent. i i-ci u>s
meiW'^^7i”^T &Ynérale. La malade cause, respire normale-
ment. 1 . /8. r. 3G"4. Llle prend un litre et demi de lait.
11 ne s’agissait cependant là que d’une rémission passagère. Le 11 à 8 heures et demie du soir, surviennent des crises de contracture généralisées avec mouvements rythmiques, débutant à la face, qui est congestionnée • puis la respiration devient plus tertoreuse ; des cris légers et inconscients sont pousses; enfin, les membres, qui se sont contracturés à leur tour, sont agites, comme la face, de mouvements rythmiques. La crise se termine. Après une période de calme de dix minutes, les mêmes phénomènes se reproduisent. On note, de plus, de la convergence conjuguée de la tête et des veux de 1 inégalité pupillaire. ^
Le coma est complet. T 39"9. P. 160. Respiration 54. Une saignée précipite les crises. La malade meurt le 12, à 2 heures et demie, après la ponction lomsaire dont 1 analyse est rapportée ci-après.
Ponction du 12 mai 1911.
Al. 8,00. - Ch. 7,90. — Exl. 25,50. — Ce, 13,30.
Aspect, touche. — Couleur, xanlhochromie. — Uré^ 4,26. — Exa-
men microscopique, le liquide renferme de nombreux éléments cellulaires dont l identifical ion est toutefois difficile, l’examen, par suite du transport, ayant été fait assez tardivement .
Analyse du sérum :
Ch. 7,10.
Inoculation au cobaye dans la cuisse: Aucun résullal. Pas de ganglions inguinaux, ni lombaires. Animal sain ci l’autopsie.
La présence de 4 grammes d’urée, raugmenlalion des chlorures, des cendres, de l’exlrail démonlrenL une rélenlion des plus imporlanles par fei'melure presque complète du rein. D autre part, la présence lï albumine et de fibrine en quantités notables révèlent en plus un état méningé qui vient encore compliquer le problème clinique.
Je réunis dans le tableau suivant les valeurs obtenues dans l’analyse des liquides des observations précédentes.
Le Liquide Céphalo=Rachidien dans TUrémie associée
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