MEYER
(iso ou hyper)
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liH.6
LIQUIDE NORMAL
Colonne n® 1.
(1) Formule normale de la page 165.
(2j La quantité d eau se calcule par la dilTérence : 1007.6 10.93 = o% 57
Colonne n® 2.
(1) C. Schmidt, Characteristik der Epidem. choléra, p. 19, Leipzig et Mitau,
(2) A normal donné par les auteurs.
(3) Neumeister, Abderhalden et London.
(4) Delaunay. Sang artériel. Thèse de Bordeaux, 1910, p. 29.
(5) WuRTz, Treskin, Pekelharing, Munk, Schondorff, Barcroft, Javal. La moyenne oscille généralement entre 0 gr. 20 et 0 gr. 30 à l’état normal (on a même indiqué 0 gr. 50 chez un sujet apparemment bien portant).
(6) Nencki, Winterberg.
(7) Chiffres classiques. Hammarsten, Lehrbucli, 1907. Il s’agit du sucre dosé par les méthodes ordinaires. Une partie de ce sucre serait peut-être diffusible (Lépine, Edee Spence).
(8) Moyenne exp. en CO^Na^ des déterminations d’ailleurs concordantes de Landois, Canard et Lépine, Peiper, Drouin, Krauss, Zuntz.
Une paitie seulement de cette alcalinité dialyse (Zuntz, L(®wy, Hamburger). Hamburger, sur du sérum du cheval, a fixé à 37 p. 100 cette portion dialysable, ce qui donnerait en COma^: 1 gr. 20, chiffre extrêmement voisin de celui trouvé dans le liquide C. B.
(9) Ce chiffre représente le phosphore total du sérum. Les poids trouvés sont bien différents sur un produit débarrassé au préalable de ses lécithi-nés et de ses albumines, autrement dit du phosphore colloïdal.
Sertoli (1866) a observé dàns ces conditions chez l’homme • 0 gr 025 de P2QS.
Mroczkowski (1878), chez le mouton : Ogr. 032 à 0,42, chez le veau : 0 gr. 009, chez le chien : 0 gr. 042.
(10) Ce chiffre de SQ3 comprend également celui des albumines.
Colonne n® 3.
(1) Abderhalden. Zeitschr. für physiolog. chemie, T. 25, p. 65, 1898. Ces chiffres sont la moyenne de 12 analyses d’animau.x sains (1 bœuf, 1 taureau, 2 moutons, 1 chèvre, 2 chevaux, 1 porc, 1 lapin, 2 chiens, 1 chat). Chacune de ces analyses était d’ailleurs superposable au.x autres, ce qui donne beaucoup
NATURE VRAIE
de valeur à celte moyenne. Bunge, dans le même recueil, avait quelques
années avant donné ces chiffres de même ordre.
(2) Points de congélation du sérum des animaux domestiques d’après Hammarsten (Lehrbuch 1907), et Lambling, Précis de chimie, 1911.
(3) Bunge, chez le boeuf.
(4) Phophore total en P^Ü®.
(5) Bunge 1878.
Colonne n° 4.
(1) In Hammarsten. Lerbuch der phijsiolosischen chemie Ed. 1907, p. 258.
(2) Fano et Botazzi.
Colonne n” 5.
HENSENet Daehnhardt Virchow’s Archiv t. 37, p. 55 et 68 Ed. Lambling. Encyclop. Frémy, 1895, p. 381.
Colonne n° 6.
(1) Les chiffres donnés sont calculés d'après l’analyse de Cahn (1887). Zur physiolosischen und pathologischen chemie des Auges 188LZeitsch. fürphysiologische chemie bd 5 1881, p. 213.
(2) Valeur donnée par Scaluici pour la série animale.
Arch. liai, de B/o/ogr/e 1908, p. 23 et Arc/i. fur Augenheilk. 1907.
(3) A. C.VHN trouve de la globuline, de la sérine, pas de mucine. Les déterminations plus récentes de ’V\^essely (1900) montrent que le taux d’albumine est plus petit en réalité, et voisin de 0 gr. 20-0 gr. 25. (Expérim. Untersuch. über Reitzübertragung von einem Auge zum andernn. Arch. Ophtalm. 50, p. 123,1909.
(4) W. Pautz a obtenu 0 gr. 030 de nitrate d’urée, ainsi que 0 gr. 073 p. 100 de cristaux de lactate de zinc.
(5) W. Pautz (1894) a obtenu la glycosagone ; bœuf.
(Etude du corps vitré et humeur aqueuse. Zeitsch. 1. Biologie, 31, p. 312. Maly’s 1894.)
Colonne n“ 7.
(1) A. Cahn, loc. cil. 1881.
(2) d = 1.009, donc eau = 1.009 — 11.16 997.84.
(3) W. Pautz, loc. cil.
III. LE LIQUIDE CÉPHALO-RACHIDIEN EST PLUS, CEPENDANT QU UNE FILTRATION ÉLECTIVE BANALE. - LES PARtÎ^’ CULARITES DE SA COMPOSITION NE S'EXPLIQUENT OUp' PAR L’EXISTENCE, AU NIVEAU DES PLEXUS CHOROÏDES D’UN VERITABLE PROCESSUS DE DIALYSE. ”“OIDES .
Le lei-mo de fülralion éleclive peuL i-cvôlii-, suivant le dc<o-é
même d’ékctwUé du processus do tilUation considéré, les siv'i.ificalions les plus diverses. ”
Dans le cas du liquide céphalo-rachidien, il ne s’avit nas d’un phénomène banal, comparable à celui que nous retrouvons pour les transsudats. Une analyse f, ne des fails nous montre que son elecüvité s’exerce dans un sens bien déterminé, que l’épithélium générateur, les plexus choro'ides, ne se comporte, ni plus ni moins, que comme membrane dialysante.
Un point, dans les paragraphes précédents, aurait déjà pu nous liapper; cest la nature colloïdale de tous les corps écartés du liquide cephalo-racliidien par la filtration élective : tels les albumines, les graisses, les acides gras, les lécithines, etc.
Mais à ce premier argument s’en ajoutent de plus typiques et de plus précis encore, des preuves indéniables tirées de la considération même du taux des substances qui s’y retrouvent Le processus de dialyse est, en effet, à tel point réel pour le iquide cerebro-spinal, que la valeur de ses constituants peut en être calculée, connaissant la composition du plasma normal et l’état sous lequel les éléments de celui-ci y sont.
Acalmite. — L’alcalinité du liquide normal, qui est presque e tiers de celle du sérum, s’explique ainsi facilement. La moyenne de déterminations concordantes de Landois, Canard et Lépine, Peiper, Drouin, Krauss, Zuntz, donne à l’état physiologique le taux de 3 gr. 26 (expr. en CO^Na^) pour le sérum. Mais, de cette alcalinité, une partie seulement est diffusible; Zuntz, Loewy, Hamburger, font montré.
Hamburger, .sur du sérum de cheval, a même pu fixer à 37 « o la fraction dialysable de celle-ci. ,Or, à ne considérer que celle einièic, le calcul donne, pour une alcalinité sérique totale de 3gi.26, un cliifliede; 1 gr. 20, valeur entièrement superposable à l alcalinilé présentée par le liquide céphalo-rachidien, que j ai trouvée êire de 7 gr. 25 en moyenne.