M’A R GEL
C'est lui, madame, c’est mon cousin le peintre.^ votre loca- Uiirc... et, puisque vous avez des ordres à lui donner, le voilà pour les recevoir.
LA MARQUISE
Si vous me trouvez installée chez vous en votre absence, monsieur, ne vous en prenez qu’à M. Marcel. Je me plaisais à regarder vos œuvres.
MARCEL, bas^ h Julien.
C’est-à-dire qu’elle ne les regardait pas du tout.
LA MARQUISE
Et, puisque nous voici en présence, pourquoi ne vous dirais-je pas que je désire rentrer en possession do ce pavillon?
JULIEN
Mais... M. Dubourg et moi, nous étions d’accord... Les réparations sont urgentes, il esc vrai ; mais, désirant ne pas déménager, je les prends à ma charge, et, dès lors, il est tout à fait indifférent à madame la marquise que j’en sois plus ou moins incom modé.
MARCEL, surpris.
Oui; mais...
JULIEN
Permets, Marcel, ceci me regarde.
LA MARQUISE
Alors, monsieur, vous refusez d’accéder à ma demande?