‹ Le lis du Japon comedie en un acte, en proseChapitre 10 sur 21 · M’A R GEL · texte numérisé non relu

M’A R GEL

C'est lui, madame, c’est mon cousin le peintre.^ votre loca- Uiirc... et, puisque vous avez des ordres à lui donner, le voilà pour les recevoir.

LA MARQUISE

Si vous me trouvez installée chez vous en votre absence, monsieur, ne vous en prenez qu’à M. Marcel. Je me plaisais à regarder vos œuvres.

MARCEL, bas^ h Julien.

C’est-à-dire qu’elle ne les regardait pas du tout.

LA MARQUISE

Et, puisque nous voici en présence, pourquoi ne vous dirais-je pas que je désire rentrer en possession do ce pavillon?

JULIEN

Mais... M. Dubourg et moi, nous étions d’accord... Les réparations sont urgentes, il esc vrai ; mais, désirant ne pas déménager, je les prends à ma charge, et, dès lors, il est tout à fait indifférent à madame la marquise que j’en sois plus ou moins incom modé.

MARCEL, surpris.

Oui; mais...

JULIEN

Permets, Marcel, ceci me regarde.

LA MARQUISE

Alors, monsieur, vous refusez d’accéder à ma demande?

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