I. .V M A a Q U I S lî , bas , à' Marcel
Son exaltation m’inquiète... Pauvre cœur troublé I il a l’air si bon et si vrail Consolez-le, monsieur Marcel, dilcs-lui..
MARCEL
Que lui dirai-je?
LA MAUUUISb:.
Ah! vraiment, je ne saisi... Dites lui que sa douleur est digne de pitié... (iiaut.)Mon Dieul que voulez-vous qu’on dise? que pour rait-on conseiller à celle qui est aimée ainsi? est-elle libre de tout contrôle? n’a-t-elle personne à ménager ?et si, comme il le dit, elle est sans tache, ne doit-elle pas être jalouse de mériter lo respect qui l’entoure? Que penserait-on d’elle si elle encouxageait les espérances d’un homme qu’elle ne connaît pas? et, pour lo connaître, comment voulez-vous qu’elle s’y prenne? L'admettra-l-cllc dans son intimité, elle qui n’y a jamais admis aucun autre? lillc doit le plaindre, sans doute... et peut-être qu’elle le plaint beaucoup, car elle doit être bonne; il ne l’aimerait pas vaniteuse, insolente ou prude .. .Mais je crois qu’elle fera l’elforlde le décourager, dût-elle... lA pnri.) Ah! cela est cruel ! et mon cœur est ici d’une 0
faiblesse que je ne puis plus cacher! (Elle sort en cachant son visage dans son mouchoir.)
SÇÈiSË Vil.
JULIEN, MAllCEL.
MARCEL
lîcveillc- toi, essuie les yeux. La i«rtio est gagnée.