Cf. E. Desormes et A. Basile, op, vit.. I. I. p
"2. Cf. Charles Louandre, Notice sur Michel de Montaig Montaigne. Essais, t. I, p. xxvm, note 1. (Paris, Char|tni tier, 1862.) C'est par erreur que Charles Louandre traduit ce millésime romain par 1582 : il suffit de se reporter à la première ligne de la note pour voir qu'il faut lire 1592.
5. Au lieu, par exemple, d'écrire Livre II. chai», wxvni. n'est-il pas plus commode, plus simple et plus sur. d'écrire Livre II, chap. 58? Cependant la plupart des imprimeurs, <t des meilleurs, emploient, pour ce dernier nombre, des chiffres romains petites capitales. De même, au lieu dt xvic, xvii0, xvnr... siècle, je préfère, et j'aurais préfér écrire, toujours en toutes lettres, seizième, dix-septième, dix-huitième... siècle; si je ne l'ai pas fait, dans le coui
APPENDICE. -2<i5
«8 sa ire, lorsqu'on reproduit une date inscrite en u;iiii, d'en donner la traduction cidre parenthèses chiffres arabes. « On conçoit que, dans les chiffres
nains, une omission échappe plus facilement que îsles chiffres arabes] à l'œil du correcteur, remarque moud Werdet. dans son Histoire 'lu livre en France* si ce qui est arrivé souvent dans les premiers temps ; l'imprimerie^, et a plongé les savants et les curieux
nôtre dans des disputes sans lin. »
Le grand historien Michelet fait, de son côté, cette
Instatation, qui vient encore à l'appui de notre conseil
wmployerle moins possible /<■■< chiffres romains : « Quoi-
ue Charles V eût essayé d'introduire un peu d'ordre
« os la comptabilité, il n'y pouvait voir clair. L'usage
s chiffres romains, maintenu presque jusqu'à nous
>ur la Chambre des Comptes, suffisait à rendre les
lculs impossibles2. »
c-(Mit ouvrage, c'est que je n'ai pas voulu gêner et chant la marche de l'imprimeur.