Tome L page 218(219), note w2. (L'amour des livres
« L'étude est si maternellement bonne, qu'il y a peutcrime à lui demander des récompenses autres que les pures et douces joies dont elle nourrit ses enfants. » (H. dl Balzac.)
Cf. la simple et sublime déclaration que Linné (1701 17^) inscrivit en tète de ses œuvres (ap. Eugène Non
hi Vie des Fleurs, \.\i\. p. 87) : « Dedisti mihi, homme,
artem meam mevcedem, et In Ma laudabo iiomen tuum.
Vous m'avez donné, Seigneur, nia récompense dans
la science, et c'est par elle que je louerai votre nom.) »