‹ Le livre (volume 2)Chapitre 201 sur 322 · Tome H, page 155, note 2. (Lire beaucoup · texte numérisé non relu

Tome H, page 155, note 2. (Lire beaucoup

« Jean-Jacques Rousseau... est comme un homme qui se l'ail nu,... nu et dépouillé de sa peau, et qui, ainsi au vif. aurait à lutter avec l'intempérie des éléments.... » (David Hume.)

Ernest Legouvé (Soixante Ans de souvenirs, t. II, pp. 178-179) en a dit autant d'Hector Berlioz : « La faculté dominante de Berlioz était la faculté de souffrir.... J'avais souvent remarqué en lui cette disposition fatale ; je prétendais qu'on ne pouvait pas le toucher sans le faire crier, et je l'appelais quelquefois en riant : mon cher écorché. »

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