‹ Le livre (volume 2)Chapitre 202 sur 322 · Tome II, page 150, note 2. (Relectures · texte numérisé non relu

Tome II, page 150, note 2. (Relectures

t Trop de lecture rend V esprit paresseux.... Un livre ne doit être pour un homme de lettres qu'un point de ; départ.... » (Albert Collignon.)

« ... La lecture, cette paresse déguisée.... » (Le Père Gratry.)

« La lecture peut n'être qu'une forme dangereuse de l'oisiveté, si nous ne nous en faisons qu'un plaisir passif, si, pour nous épargner la peine de penser par nous-mêmes, d'observer, de comparer, de juger, nous nous laissons seulement entraîner au courant des pensées dautrui. Que le livre, bien choisi, soit pour nous un compagnon, un ami, même un adversaire; conversons, raisonnons, disputons avec lui : la lecture ne peut profiter qu'à cette condition. » (Le Magasin pittoresque, juillet 1866, p. 251.)

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