Tome II, page 175. (Thérapeutique
... A ces malades, Bulwer-Lytton conseille donc la lecture d'Hérodote, et des aventures de Christophe Colomb, 4e Cortez, de Pizarre, etc.
Cf. cette autre ordonnance, signée de Champfleury :
« Champfleury, l'auteur des Aventures de Mademoiselle Mariette, conseillait la lecture de PauldeKock aux convalescents, pour hâter leur guérison. Il prétendait lui-même s'en être bien trouvé, au sortir de la fièvre typhoïde. La thérapeutique ferait bien d'en essayer: ce serait de l'empirisme sans gravité et plutôt bienfaisant, car, comme l'a dit Diderot, « tout ce qui « amuse et fait rire est fort bon ». (Jules Troubat, -Sou venirs sur Champfleury et le Réalisme, Conférence faite, le 25 novembre 1905, à l'Association Polytechnique, p. 7; Paris, L. Duc, 1905.)