‹ Le livre (volume 2)Chapitre 253 sur 322 · Tome III, page 295. (La reliure · texte numérisé non relu

Tome III, page 295. (La reliure

La peau humaine fournit, paraît-il, un excellent cuir.

Dans son n° du 15 mars 1907 (p. 186). la Chronique //<<■'dicfle nous parle de la « bibliothèque macabre » du docteur Stockton, de Trenton (New-Jersey , léguée à

l'hôpital de Philadelphie, et qui « compte au moins six ouvrages reliés en peau humaine ». Sur la première page de l'un d'eux, le docteur Stockton a écrit : « Relié en cuir tanné, provenant de la jambe de Maria L..., atteinte de trichinose, et morte de consomption à l'hôpital de Philadelphie. C'était une Irlandaise, veuve, âgée de vingt-huit ans. >... Cette reliure, d'après le Médical News, « ressemble si exactement à une peau de porc qu'un profane ne saurait faire la différence » . On sait, en effet, combien de ressemblances anatomiques possèdent le corps de l'homme et celui du porc; Montaigne déjà en faisait la remarque ÏEssais, livre II, chap. xn; t. II, p. 356; Paris, Charpentier, 1862) : ce qui ressemble le plus à l'homme, t pour le dedans et parties vitales, c'est le pourceau ».

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