Tome IV, p. 106 ( 1 07 et 108), note 2. (Achat des livres
« Cinq ou six pendards partagent la meilleure partie du monde et la plus riche. C'en est assez pour nous faire juger quel bien c'est devant Dieu que les richesses. » (Le janséniste Domat.)
Cf. La Bruyère (les Caractères, Des biens de fortune, p. 154; édit. Hémardinquer) : « Rien ne fait mieux comprendre le peu de chose que Dieu croit donner aux [hommes, en leur abandonnant les richesses. Par-
gent, les grands établissements et les autres biens, que la dispensation qu'il en fait, et le genre d'hommes qui en sont le mieux pourvus ».
Tome IV, p. 106 (107 et 108), note 2. (Achat des livres. | La pauvreté souvent est un heureux imiter.
(FARRE d'ÉGLANTINK.)
Cf. Sébastien Mercier ( Tableau de Paris, chap. vm t. I, p. 55; Paris, Bibliothèque nationale, 1901) : « Les pensions que le gouvernement accorde aux gens de lettres ne se donnent ni aux plus pauvres ni à ceux qui ont le plus utilement travaillé : les plus souples, les plus intrigants, les plus importuns, enlèvent ce que d'autres se contentent d'avoir mérité au fond de leur cabinet. La pauvreté de l'homme de lettres est à coup sûr un titre de vertu, et une preuve du moins qu'il n'a jamais avili ni sa personne ni sa plume. Ceux qui ont sollicité et obtenu des pensions n'en peuvent pas dire autant, » etc.