‹ Le livre (volume 2)Chapitre 267 sur 322 · Tome IV, p. 115; et p. 11 G, note 1. (Achat des livres · texte numérisé non relu

Tome IV, p. 115; et p. 11 G, note 1. (Achat des livres

« Bossuet... sa gloire périra et ne pourra résister aux efforts des siècles. » (Grimm.)

1... Les oraisons funèbres... ne sont guère, et c'est forcé, que des tissus de mensonges.

Cf. Sébastien Mercier {VAn 2440, t. II, pp. 10-1 S ; Paris, Bibliothèque nationale, 1887) : « Où est donc ce fameux Bossuet, imprimé de mon temps en quatorze volumes in-quarto? — Tout a disparu.... — Quoi! cet aigle, qui planait dans la haute région des airs, ce génie?...— En conscience, que pouvions-nous conserver ?... L' Histoire universelle de ce Bossuet n'était qu'un pauvre squelette chronologique sans vie et sans couleur.... Ses Oraisons funèbres.... C'était bien là le misérable langage de la servitude et de la flat-

terie.... Xous ne sommes point amis de ce Bossuet. Outre qu'il était un homme orgueilleux, dur. un courtisan souple et ambitieux, c'est lui qui a accrédité ces oraisons funèbres, qui, depuis, se sont multipliées.... Ce genre nous a paru le plus mauvais, le plus futile, le plus dangereux de tous, parce qu'il était tout à la fois faux, froid, menteur, fade, impudent, » etc.

Aux sévères jugements portés par Grimm. Renan. Littré, Jules Levallois. Paul Stapfer, etc., sur Bossuet, ajouter cette irrévérencieuse boutade de Gustave Flaubert (lettre à Guy de Maupassant, 15 juillet 1878 : Correspondance, t. IV, p. 505) : « ... Ne lisez pas ce que je viens de lire aujourd'hui : Politique tirée de l'Écriture sainte, par Bossuet. L'Aigle de Meaux me paraît décidément une oie. »

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