‹ Le livre (volume 2)Chapitre 48 sur 322 · Id., ibid · texte numérisé non relu

Id., ibid

l.E LIVRE. — t. v. 6

D'une façon générale, le chlorure de chaux, le sel d'oseille (bioxalate de potasse), les acides oxalique, acétique, citrique et tartrique sont efficaces pour l'enlèvement des taches d'encre. Si la tache est légère et de peu d'étendue, placer dessus, au moyen d'une barbe de plume d'oie ou d'un pinceau, une goutte de vinaigre (acide acétique), humecter ensuite avec de l'eau de chlore (eau de Javel), puis sécher entre des feuilles de buvard blanc1.

Parfois même, l'eau de Javel seule suffit à rendre très peu apparentes, à faire même disparaître les taches d'encre, tant elle a, encore une fois, d'action sur le papier.

Ajoutons que ce dernier procédé (traitement à l'eau de Javel) convient aussi bien aux taches de rouille qu'aux taches d'encre 2.

L'action de l'acide chlorhydrique sur l'encre à écrire mérite également d'être signalée : cet acide « attaque l'encre d'écriture, tout en épargnant celle du texte et la teinte paille du vieux papier7' ». Antony Méray en fit l'épreuve sur deux incunables, qui portaient des inscriptions manuscrites à l'encre.

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