Antony Méray, loc. rit., p
« In bain d'acide chlorhydrique étendu d'eau les débarrassa 1res bien, dit-il, de notes nombreuses >-\ de griffonnages inutiles : mais, comme cet agent chimique laisse au papier une apparence molle el humide, il fallut laver mes feuilles à grande eau, puis détruire les traces de l'acide au moyen d'une dissolution de bicarbonate de soude, avant de procéder à l'encollage1. »
Si l'on désirait, au contraire, faire reparaître de f encre ordinaire effacée, revivifier une écriture quelconque, voici une méthode très simple et « couramment usitée dans les bibliothèques » : elle consiste à « passer sur l'écriture un pinceau fin légèrement imbibé d'hydrosulfure d'ammoniaque2 ».
Passons à l'enlèvement des taches grasses.
Les plus fréquentes sont des taches de suif, de stéarine (bougie), de graisse, d'huile, les taches de sang, les taches produites par l'attouchement des doigts ou par le maculage provenant de l'encre d'imprimerie.
Les taches de graisse et d'huile peuvent s'enlever simplement « en recouvrant la tache d'un peu de