Tome il. pp. Siusas
publiques, livres «lo cabinets de lecture, livres classiques que se transmettent les écoliers.
Et ee ne sont pas seulement les livres qui sont i redouter, mais les lettres, mais toute feuille de papier.
Dans le rapport de M. le docteur Josias à l'Académie de médecine, du 19 décembre 1905 *, on lit ce fait caractéristique : « En août 1877, une lettre est adressée à une dame résidant avec sa fille dans une localité de Bretagne absolument indemne de scarlatine, par son institutrice, qui se trouvait alors en Allemagne. Cette institutrice lui apprend qu'elle vient d'avoir la scarlatine, qu'elle est convalescente, dans la période de desquamation, desquamation abondante, au point qu'elle doit à chaque instant secouer le papier sur lequel elle écrit pour en faire tomber les squames. Quelques jours après, la mère et la fille avaient la scarlatine : la mère mourut, et l'enfant ne fut sauvée qu'à grand'peine2. »
Quels moyens employer pour parer à ces trop réels dangers, à quels procédés de désinfection recourir?
Un fait reconnu « par tous les médecins et hygiénistes, c'est l'influence salutaire et heureuse de l'air libre, et surtout de la lumière solaire, pour la stérilisation des matières contaminées par les miero-