‹ Le livre (volume 3)Chapitre 15 sur 163 · I. llos enie, qiios aiclat brevilnis lucmbiana labellis · texte numérisé non relu

I. llos enie, qiios aiclat brevilnis lucmbiana labellis

Ce que Lalanne (op. cit., p. 119) traduit par « Achète ceux que le parchemin resserre entre deux courtes tablettes ••.

■1. Scrinia da magnis ; me manus una capil.

r». Èpigrammes. l, 5, trad. Nisard, p. 541. (Paris, Didol, 1884.)

ter '. Ce quartier d'Argilète où, comme nous Tavons vu il y a un instant, étaient installés la plupart des bibliopoles ou libraires de Rome, se trouvait au pied du mont Palatin, et s'étendait sur les bords du Tibre, depuis le quartier nommé le Vélabre jusqu'au théâtre de Marcellus. Il donnait aussi sur le forum Cœsaris, le marché de César*.

Dans ses Nuits aUiques'% Aulu-Gelle nous conte, entre autres événements, la fondation de la première bibliothèque publique à Athènes par Pisistrate, et rincendie de la bibliothèque d'Alexandrie :

« On dit que le tyran Pisistrate, ayant rassemblé un assez grand nombre d'écrits littéraires et scientifiques, fonda chez les Athéniens la première bibliothèque publique. Les Athéniens travaillèrent avec zèle à enrichir cette collection et l'augmentèrent considérablement. Mais, lorsque la ville fut prise par Xerxès, qui la fit livrer aux flammes, à l'exception de la citadelle, tous les livres furent enlevés ettrans-

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