‹ Le livre (volume 3)Chapitre 65 sur 163 · Essais, livre II, chap. x (t. II, p · texte numérisé non relu

Essais, livre II, chap. x (t. II, p

l'amouu dks livrks et de la lecture. 125

aussi dépoiirviurcnlôtemonl ([irinaccessiblo à l'oxaltalion, le prudent cpiciirion déclare préférer à tout, même aux livres, la santé et la gaieté, nos deux nieUleures pièces : « Les livres sont plaisants; mais si, de leur fréquentation, nous en perdons enfin la gayeté et la santé, nos meilleures pièces, quittons-les : je suis de ceulx qui pensent leur fruict ne pouvoir contrepoiser cette perte.... Je n'aime pour moi que des livres ou plaisants et faciles qui me chatouillent, ou ceulx qui me consolent, et conseillent à régler ma vie et ma mort*. »

Henri IV (1555-1010) était, au dire de Scaliger\ incapable de deux choses : « à savoir de lire et de Iptiir gravité ». D'Aubigné parle aussi de ce peu de goût de son maître pour la lecture ^ « Il est fort heureux, ajoute Sainte-Beuve*, après cette citation <ie d'Aubigné, qu'il ait lu Plutarque dans son enfance et par les soins de sa mère, car il ne l'aurait sans

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