Id., op. rif.^ t. m, p
:.. II).. op.riL. t. \V, p. 008.
0. •« (Juoiqu'il y ait beaucoup de livi't>>, cr<j\ez-iiioi, peu de i;ens lisent; et. parmi ceux qui lisent, il y en a beaucoup qui
cl je ne peux pas dire encore que j'y sois arrivée » « On lit, disail-il encore^ beaucoup trop de livres médiocres avec lesquels on perd son temps, et dont on, ne retire rien. On ne devrait lire que ce qu'on admire. »
C'était aussi le conseil de Lacordah^e (1802-1861) : « A part le besoin des recherches dans un but utile, il ne faut lire ici-bas que les chefs-d'œuvre des grands noms; nous n'avons pas de temps pour le reste ^. »
ne se servent que de leurs yeux. » (V^oltaire, Lettre de M. Clocpitre àM-Eratou^ Œuvres complètes, t. IV, p. 7'26.) « Il est très commun de lire, et très rare de lire avec fruit. » (Id.. Commentaires sur Rodogune, Œuvres complètes, t. IV. p. 467.) « X'avez-vous pas remarqué cela depuis longtemps/ il y a peu de gens qui sachent lire. » (Saixte-Reuve, Nouveaux Lundis, t. VIII, p. 355.) •• Le critique n'est qu'un homme qui sait lire, et qui apprend à lire aux autres. - (Id., Portraits littéraires, t. III, p. 546.) L'écrivain d'art Ernest Chesneau (1855-1890) a prétendu [la Chimère, p. 9) (ju' " on ne commence à savoir lire qu'après la sortie du collège '-: ce qui donne tout à fait tort à cette excellente mère dont parle Tallemant des Réaux (1619-1692) {Historiettes^ t. VI, p. 528), — la sienne, paraît-il, — qui s'étonnait que son fils achetât encore des livres et s'occupât de lire après avoir quitté les bancs universitaires : « N'avez-vous pas terminé vos études? ••
1. Conversations de Gœthe recueillies par Eckerm,ana. trad. Délerot, t. II, p. 164. (Paris, Charpentier, 1865.)