‹ Le livreChapitre 67 sur 152 · Op. cit., pp · texte numérisé non relu

Op. cit., pp

7>. Op. cit., p. "«O.

?îf(?s de la Nalure de Bernardin de Saint-Pierre, ainsi que Paul el Virginie, Marie de Brizeux, et la Mare au Diable de George Sand : « Je ne me lasse jamais d'entendre cette note pure, matinale, virginale' ».

L'été, « pour lequel est fait le petit format* », Jules Levallois glisse dans sa poche son Virgile ou son La Fontaine, et s'en va courir les champs; ou bien, s'il reste au logis, il rouvre Shakespeare, Gœlhe, André Chénier. Paul-Louis Courier, et nombre d'anciens, grecs et latins. « Ces œuvres, écrit-il à propos des monuments de l'antiquité, ces œuvres, conçues, enfantées, lorsque le monde était encore dans sa bouillante jeunesse, ces filles de la lumière, ont-elles besoin, pour être comprises et goûtées, qu'on les replace en quelque sorte dans un milieu lumineux, pleinement naturel, avec lequel leur sérénité ne soit point en désaccord ; ou bien est-ce leur pureté, leur calme, leur froideur, qui. formant avec l'ardeur de la saison un mystérieux contraste, nous attirent vers elles? N'y cherchonsnous pas, sans trop nous en rendre compte, un abri, un repos, un asile? Je ne sais, mais j'en reviensau fait. Je neconnais rien de plus agréable, enjuin ou juillet, que de lire, paresseusement couché sous un arbre, Hérodote ou Xénophon, Lucrèce ou Virgile ^ »

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