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Febtiault, les Légendes du livre, pp. 64 et

« le zélé Rover (....-....), mort à qualre-vingldeiix ans, d'une chute qu'il fit en prenant un de ces volumes au milieu desquels il passa sa vie dans la plus sauvage retraite* ».

Le savant historien et épigraphiste allemand Théodore MoMMSEN (1817-1905), s'étant rendu, un soir de janvier 190r>, dans sa bibliothèque, avec une bougie à la main, communiqua le feu à ses longs cheveux blancs, et fut très grièvement brûlé à la tête et au visage*. Il mourut le 1'^' novembre suivant.

Un des plus curieux types de « bibliolâtres » qui

\. MovRAViT, op. cit., p. 156, n. 2. A propos des échelles flestlnées à atteindre les rayons supérieurs des bibliothéfiues, citons l'anecdote suivante, contée par le D" Véro.\. dnnase^ Mémoircfi d'un bourgeois de Paris, t. II, p. 249 (Paris, Librairie nouvelle, 1856) : « M. Corbière (le comte de CokniÈRE [1767-18o">]. (jui fut ministre sous la Restauration) ne se calmait sur la politique qu'en rangeant et dérangeant les livres de sa bibliothèque. Un député d'une certaine importance, qui avait obtenu une audience, arrive à l'heure indiquée : il est introduit chez le ministre. Il le cherche ]);n-tout, et le trouve enfin dans sa bibliothèque, sur une échelle double, occupé de ses livres. Le député, pour ne pas contrarier le ministre en le forçant de descendre, n'hé- ?iita pas à monter de l'autre côté de l'échelle, jusqu'à ce qu'il se trouvât face à face avec M. Corbière. C'est ainsi que se passa l'audience. Rien de plu? plaisant et de plus grotesque que ce ministre et le solliciteur en haut de l'échelle, gesticulant et s'adressant à l)Out portant des demandes et des réponses. »

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