Lettre inédite
3. Par exemple La Bruyère et La Rochefoucauld^ Af"' de Lafayette et M"" de Longueville^ (décembre 1842) et peut-être aussi le second Livre d'amour^ celui de M"" d'Arbouville (Cf. G. Michaut, Sainte- Beuve avant les Lundis, p. 689).
4. M. de Spoelberch de Lovenjoul possède précisément son exemplaire, signé de lui-même.
il en a parlé plus tard, il semble avoir été séduit par le mystère de cette impression quasi clandestine ^ Le 15 décembre 1836, dans son article sur Arthur il en a dit :
Plus d'une des élégies de Guttinguer peut se rapprocher de celles de M™® Desbordes-Valmore. Ceci est surtout vrai d'un mince recueil imprimé 3, mais inédit, distribué et non vendu, sans titre, in-8, sur grand papier, vrai idéal d'impression comme en doit souhaiter pour ses « arcana cordis » tout poète amoureux, délicat et dédaigneux. Le nôtre y avait réuni un certain nombre d'élégies qui composaient l'histoire d'une passion alors encore toute brûlante : il y en a de belles et d'admirables, surtout au début, etc^.
1. L'ouvrage n'est signalé dans la Bibliographie de la France, que le 26 décembre, comme si l'auteur avait tardé le plus possible à le laisser déposer. La Bibliographie de la France dit : « 7724. Élégies, in-S" de 7 feuilles, imprimerie de Fournier à Paris. — Volume sans faux-titre, titre ni millésime. — Les élégies contenues dans le volume sont elles-mêmes sans titre. Voici les premiers mots de la première : J'ai demandé Vnmoiir... — Une première édition avec les mêmes particularités avait paru en 1828. » — Cette dernière phrase doit contenir une erreur : La Bibliographie de la France (le 1828 ne contient aucune indication qui puisse se rapporter à un pareil ouvrage ; on n'a pas pu trouver à la Bibliothèque nationale, quand je l'ai demandée, cette prétendue édition de 1828 : enfin quelques-unes des pièces sont datées de 1829. — Remarquer aussi comme cette première pièce : J'ai demandé V amour... ressemble par le ton à la première pièce du Livre d'amour : Ils m'ont dit, ces mortels... ^