CHAPITRE XXXIV
Les portes et les vents du nord.
1. De là j'allai vers le nord, aux extrémités de la terre, et là je vis une grande et magnifique disposition ^ aux confins de toute la terre '•. 2. Là je vis trois portes du ciel ouvertes dans le ciel ; de chacune d'elles sortent les vents du nord; lorsqu'ils soufflent, c'est du froid, de la grêle, du givre, de la neige ^ , de la rosée et de la pluie.
1 G, T' : c( Et je vis ... et le nombre des portes. »
2 Au lieu de « et leurs groupements « , T2 et le 2^ groupe : « et leurs opérations. »
3 Au lieu de « disposition », mekra, M, T2 et le 2^ groupe : mankera, « prodige. »
"i Avant le ^. 2, G : u où il vit les portes des vents. » 5 (( La neige » manque dans M.
XXXIII, 2. L'auteur place les extrémités de la terre (voir supra, note sur XVIII, ;>) et les bases du ciel à rExtrême- Orient, dans la région des Indes. C'est là aussi que se trouvent les portes par où se lèvent les astres, tandis que les portes qui donnent passage aux vents sont au nord et au sud, et celles par où se couchent les astres, à l'ouest. Voir infra, xxxiv-xxxvi et surtout lxxii.
3. Par une porte, ils soufflent pour le bien ; mais, lorsqu'ils soufflent par les deux autres portes, c'est avec violence et désolation sur la terre, et c'est avec force qu'ils soufflent.