‹ Le livre d'HénochChapitre 101 sur 278 · CHAPITRE XXXllI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXllI

Les extrémités de la terre et les portes par où se lèvent

les astres.

1, De 5 là j'allai jusqu aux extrémités de la terre, et j'y vis de grandes bêtes, différentes*' les unes des autres, et aussi des oiseaux différents d'aspect, de beauté, et de

1 Q : « et je vis un de ces arbres. »

- « Possèdent: » litt. : « connaissent. »

3 « Est très beau » manque dans Q.

4 « Et comme est [beau « manque dans Q.

3 G, avant le y. 1 : ^ où il vit les portes du ciel d'où sortent les étoiles et par où sortent les vents. »

6 La fin du verset à partir de « les unes des autres » manque dans Q.

'■' Le grec finit à <■<■ duquel mangea ton père ».

6. Adam et Eve vivaient encore, semble-t-il, au moment où Ilénoch voit leur paradis. Cf. Gen., v.

ramage; chacun différait de l'autre. 2. A l'est de ces bêtes, je vis les extrémités de la terre où repose le ciel, et les portes du ciel étaient ouvertes. 3. Et je vis i comment les étoiles du ciel se lèvent, et je comptai les portes par où elles se lèvent, et j'inscrivis tous leurs levers, pour chacune en particulier, selon leur nombre et leurs noms, selon leur conjonction et leur position, leur temps et leurs mois, comme Uriel, l'ange qui était avec moi, me le montrait. 4. Il me montra et il écrivit tout pour moi ; il écrivit encore pour moi leurs noms , leurs lois et leurs groupements -.

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