CHAPITRE XXVIII Hénoch voit un cours d'eau
1. De'"' là j'allai vers l'orient, au milieu de la chaîne de montagnes du désert, et je vis un désert et (il était)
1 w Ceux qui auront obtenu miséricorde; » réthiopien porte mahkreyîin, « les miséricordieux; » nous avons adopté la correction très plausible de Charles, p. 101, mehûràn.
2 D : u béniront pour la miséricorde. »
3 « Pour la part; » litt. : « selon qu'il leur a partagé, » en grec comme en éthiopien.
^ « Je publiai sa gloire; ■> l éthiopien ajoute : <> à lui, » lôtû , peut-être traduction inexacte d'un texte grec où il y avait aÙTvîv se rapportant à oô;av.
5 « Et je chantai, » xal uavT,'ja, que le Iraducleur éthiopien a lu xal e|xvY,ca, zakarhû , « je me souvins; » il sul'fit de changer znkarkû en zamarku. Cf. Fleniming, Das Buch Ilenoch (texte éthiopien), p. 'M, noie 7.
'■' « De là encore je me rendis au milieu de Mandobara et je le vis désert, et (il était) solitaire, rempli d'arbres. Et des semences une eau ne provenant pas de la pluie, (mais) produite d'en haut, comme un canal abondant, fait monter de toutes parts comme vers le nord-ouest l'eau et la rosée. »
1. La chaîne de monlagnes du désert. Lo traducteur éthiopien a traduit comme un nom propre, Madbarà, l'araméen mad hàrà, « le désert. » Le grec de même, Mav6(i6apa.
solitaire, rempli d'arbres. 2. Et ^ de ces semences, jaillissait de l'eau d'en haut sur (ce désert) ; 3. elle paraissait comme un cours d'eau - abondant qui se déversait vers le nord-ouest ; et de partout montaient l'eau et la rosée.