‹ Le livre de demainChapitre 92 sur 136 · LA VACHE PERDUE · texte numérisé non relu

LA VACHE PERDUE

Adieu, sous mon vieux hêtre Je m’en reviens sans vous.

Allez chercher pour maître Un plus riche que nous.

Allez, mon cœur se brise, Néra !...

Pourtant Dieu vous conduise !

Ah ! Ah !

Néra!

Un soir, à ma fenêtre,

Néra, pour t’abriter,

De ta corne peut-être Tu reviendras heurter.

Si la famille est morte,

Néra,'

Qui t’ouvrira la porte ?

Ah ! Ah !

Néra !

Casimir DELA VIGNE.

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