‹ Le Livre de JobChapitre 80 sur 82 · Des dieux nouveaux. Comp. Deut.xxxn, 17. QnS Inf. pihel · texte numérisé non relu

Des dieux nouveaux. Comp. Deut.xxxn, 17. QnS Inf. pihel

CANTIQUE DE DfiBORA.

Dc 15. sa puissance devoree.

Trouvait-on un bouclier, une lance,

Sur quarante mille Israelites?

9 Mon coeur s’adresse aux conducteurs d’Israel : Peuple qui t’es offert a l’envi, benis 1’Eternel.

10 Vous que portent des mules brillantes,

Qui montez sur des housses precieuses,

Et vous qui voyagez dans la plaine, chantez,

1 1 Que vos voix retentissent plus haut que les accents

des patres pres des abreuvoirs.

Chantez lesvictoires de Jebova,

devoratio. Les portes sont le symbole de la puissance. Les portes sont devorees, c’est-5-dire, leur puissance est aneantie.

40,000 est un nombre rond pour designer toute la multitude d’Israel. Le nombre 40 est un nombre cher aux Hebreux.

V. 11. Valgo : a cause des accents de triomplie de ceux qui partagent les depouilles. Mais le verbe yyn ne me parait pas

susceptible de ce sens, surtout n’etant pas determine par le regime SW; le terme circonstantiel « entre les abreuvoirs »

ne convient guere non plus a des hommes qui partagent les depouilles, mais il convient bien a des patres, et le verbe yyn presente naturellement l’idee de rompre avec eclat, faire un bruit aigu et percant. De la yn fleche aceree, et rny'ixn

trompette. Je crois done qu’il doit s’enlendre du son des instruments cliampetres des bergers.

Qtlt ibi celebrent. Racine run — ruilN iter av it (aaetSecOat)

Li ou vous etes, ou comme s’applique egalement au temps et

Lcs victoires de son prince en Israel,

Au jour oix le peuple de Jehova s’est precipite contre les forts.

1 2 Leve-toi, leve-toi, Debora,

Leve-toi, leve-toi, chante un cantique ;

Leve-toi, Barac, saisis tes captifs, fils d’Abinoam.

13 Descends maintenant, faible reste d’Israel, contre

les puissants ;

Peuple de Jehova, descends contre les forts.

14 Les enfants d’Ephraim sont venus, 4tablis pres d’A-

malec ;

Benjamin te suit parmi tes braves, (6 Balac).

Les princes de Machir sont venus,

Et de Zabulon, ceux qui portent Ie sceptre d’honneur.

1 5 Les princes d’Issachar se joignent a Debora. Issachar appuie Barac.

A sa suite, ils se precipitent dans la plaine.

Pres des ruisseaux de Buben II y a des cceurs magnanimes.

au lieu, maintenant , donnez, publiez les justices, c’est-a-dire les victoires par lesquelles il a fait justice a son peuple, et tire vengeance de ses ennemis. Comp. Deut. xxxm, 21 . — pour

TKD quo pour Vin maintenant que.

15. Autrement : « Dans les champs arroses de Ruben. Le chantre inspire semble jouer sur les mots, ippn et v-ipn, le

premier marque la resolution le second la recherche, et peut etre par suite ^irresolution. Cependant le motnpn pent aussi sc traduire par projet, plan, resolution.

CANT1QUE DE DfiBORA.

1 6 Pourquoi done rester dans tes foyers,

Ecoutant les chalumeaux de tes patres ?

Ruben, parmi tes ruisseaux,

On a vu de plus nobles courages.

17 Galaad est reste au-dela duJourdain;

Et Dan, pourquoi demeurait-il pres de ses vaisseaux?

Aser, pourquoi s’arretait-il au bord des mers,

Et se reposait-il en ses portes ?

1 8 Zabulon est le peuple qui a prodigue sa vie,

Et Nephthali sur les hauteurs de la plainc.

19 Lesrois sont venus, ils ont combattu,

Les rois de Chanaan ont livre la bataille,

A Thanach, pres des eaux de Mageddo ;

Mais il n’ont pas remporte de depouilles.

20 Du ciel on combattait (pour nous).

Les astres, de leurs orbites,

Se prononcaient contre Sisara.

21 Le torrent de Gison les a balayes,

Le torrent de Cison, le torrent des anciens jours. 0 mon ame, tu fouleras les superbes.

22! Alors la corne des coursiers a retenti sur la terre, Dans la fuite, la fuite precipitee de leurs chars.

23 Maudissez Meroz, dit Tange du Seigneur.

22. sont les chevaux. Les peuples de la Phenicie, comme les Egyptiens, ne montaient pas les chevaux dans la bataille, mais les attelaient & leurs chars.

C ANTIQUE DE DEBORA.

Maudis, maudis ses habitants,

Parce qu’ils n’ont point marche aux gaerres du Seigneur,

Au secours du Seigneur et de ses forts.

24 Mais benie entre Jes femmes, Jahel,

Femme d’Haber, le Cineen.

Benie soit-elle sur toutes celles qui habitent sous la tente.

25 11 a demande de Beau, elle a donne du lait ;

Dans la coupe des forts, elle a offert de la creme.

26 Sa main saisit un clou ;

Sadroite le marteau de l’ouvrier.

Et ellefrappe Sisara, elle lui brise la tete ;

Elle ecrase et transperce sa tempe ;

27 A ses pieds il se replie, il s’abat, il s’etend ;

A ses pieds il se courbe et s’abat,

Ouils’est replie, il tombe-la gisant.

28 Penchee sur sa fenetrc, au traversdu treillis,

La merede Sisara regarde, et exhale sa plainte : Pourquoi tarde-t-il de venir ?

Pourquoi la marche de ses chnrs est-elle si lente?

29 Les plus sages d’entre ses femmes lui font cette re-

ponse,

Elle-meme se l’adresse en ces termes :

30 Sans doute ils ont trouve, ils partagent les de-

pouilles.

Une, deux jeunes esclaves sont la part de chaque guerrier.

Des etoffes de riches couleurs echoient a Sisara,

Des etoffes a couleurs eclatantes et variees ;

Un, deux vetements de belles couleurs pour le vainqueur.

3 1 Ainsi perissent tous tes ennemis, 6 Jehova,

Et que ceux qui t’aiment soient comme le soleil qui se leve dans la foret.

PSAUME CX

Jehova eleve en gloire et fait asseoir a sa droite celui qu’il s’est choisi. II lui assujettit le monde entier qui lui rend un culte religieux comrae a Jehova. 11 lui donne une jeunesse eternelle, et la quality de son representant, de premier ministre, de mediateur, de pretre vis-k-vis des hommes. II subjugue et ecrase tous ses ennemis, et ce magnifique triomphe est la recompense de ses souffrances.

Ce psaume trouve son explication naturelle dans ces paroles de S. Paul, 1 Cor. 15, V. 24 et suiv.:

« Deinde finis, cum tradiderit (Christus) regnum DeoetPatri, cum evacuaverit omnem principalum, et potestatem et virtutem. Oportel autem ilium regnare, donee ponat omnes inimicos sub pedibus ejus... Omnia enim subjecit sub pedibus ejus. Cum autem dicat; omnia subjecta sunt ei ; sine dubio propter eum, qui subjecit ei omnia. Cum autem subjecta fuerint illi omnia, tunc et ipse filius subjectus erit ei, qui subjecit sibi omnia, ut sit Deus omnia in omnibus. » Ou Ton voit que saint Paul fait allusion k notre psaume aussi bien qu’au Ps. vm, et que par consequent 6tre assis a la droite de Dieu convient a Jesus-Christselon son humanite, selon laquelle il est inferieur a son Pkre, et au-dessus de tout le reste. « Toute puissance «m’a ete donnee au ciel et sur la terre ; allez done, etc. * Voila le cohen.

PSAUME CX

1 Jehova a dit a mon Seigneur, assieds-toi & ma

droite,

Jusqu’a ce que je fasse de tes ennemis l’escabeau de tes pieds.

2 Jehova fera sortir de Sion le sceptre de ta puis¬

sance.

Domine au milieu de tes ennemis.

3 Ton peuple t’offre ses dons au jour de ton exaltation,

dans la magnificence du saint lieu.

3. On pourrait traduire ton peuple s’offre lui-meme k toi comme une oblation volontaire ; mais en tout cas il est evident qu’il s’agit d’un culte religieux, le mol rnm en

porte l’idee; mais ce qui l&ve tout, doute, e’est que ce culte se rend dans le temple trip rTTim* Et quand on traduirait, comme le veulent les modernes, dans lews habits de fete , le sens n’en serait pas moins clairement relatif & un culte religieux, puisque le^ip ne pourrait jamais s’entendreque d’une solennite sacree. Mais nous croyons que cette interpretation est fausse et nous nous appuyons :

1° Sur l’autorite des LXX, qui ont toujours traduit ces mots par i'l auXvj avia, h auXai; a-pai? V. Ps. XXIX, 2, Ps. XCVI,9, I Paral. xvi, 29, excepte en cet endroit ou ils ont mis O Xa^wpoVvia tuv a-yttov, Pentendant du temple du ciel (1).

2° Sur le parallelisme. Puisque le mot se trouve en pa-

(1) C’est sans raison qu’on supposerait que les LXX ont lu min Par un n- Pa preuve en est que, li Paral. xx, 21 , ils ont tra-

duit les mots xth p mirth Par Ta of/ft A a, y„ot ,entendan

cet endroit de Parche que Josaphat fit porter devant l’armde pour marcher au-devant dePennemi. Ce sens est surtout clairement indi-

PSAUME CX

Le sein de l’aurore te verse la rosee d’une immor telle jeunesse.

rallelisme avec d’autres, tels que ceux-ci, en la presence de Dieu, dans ses parvis Yn2?m-

3° Sur le sens natureldes termes. Car les mots nrn min qui

presententl’ideedemajeste et de magnificence s’appliqueraient fort mal aux vetements du simple peuple, meme i ses habits de ceremonie qui ne pouvaient difterer des autres que par un peu plus de proprete. Et quand on dirait que leurs habits etaient magnifiques, on ne dirait pas au moins qu’ils etaient saints et sacres ; ce mot ne pourrait convenir qu’aux habits sacerdotaux. Or constamment les mots "p *nnp nnnttfn

s’adressent A tout le peuple, et non pas seulement aux pretres, comme Gesenius l’a bien remarque, contre Hengstenberg (1).

Le mot -jV'n DT> ne peut pas signifier ton jour de bataille, puisqu’il s’agit d’otfrandes faites dans le temple, ou tout au moins en habits saints qui ne conviennent gueres pour le combat.

Le 2e membre du V. porte litter. Du sem de I'aurore ( coule )

qud dans le syriaque, et il n’y a pas lieu de douter que ce ne soit le sens veritable, quoique les interpretes modernes ne l’aient pas aper^u. Le parall^lisme l’exige puisque rmnS est parall^le »

et c’est aussi la seule raison suffisante pour expliquer le changement de la formule ordinaire nnna en rmnb*

(1 ) 11 est si vrai que ces mots ne peuvent pas se preter au sens des rationalistes, que le Syriaque et la paraphrase chalda'ique, qui ont appliqud le premier membre du verset au peuple qui se prepare et s’offre gdndreusement b. combattre sous les6tendards du Messie, se sont vus foreds par suite de rapporter les mots in splendoribus sanctorum au deuxieme membre, afin de pouvoir les rapporter k Dieu. St Jdrdme avec plusieurs anciens manuscrits hdbreux a lu inmontibus sanctis "ivins* ce qui revient A notre sens. Le pluriel "p

qui ne se trouve point ailleurs est un pluriel d’ excellence, comme l’a remarqud Kimchi. Nul doute qu’il n’indique le temple spirituel de l’dglise ou les parvis cdlestes.

PSAUME CX

a toi la rosee.de ta jeunesse, comme Aquila l’a bien traduit (2). Le sein de Tadrore, c’est le sein de t)ieu meme. II 6tait en usage chez les Juifs de prendre la fecondite que la rosee

(2) ’Airo g.r, vpa; z\ wp0p taji-Evoi) ao'i ^pcico? Trai^iOTyixo'i; aou.

Sym. (i>; xax’ 6’pQ pov aol Apo'ao; vi vestyk acu.

Y. vers, e'x pdirpa? em op0pou got Apoao; ^ vsotyi; aou.

Syr. Ex utero, ab antiquo ( ab ceterno ), te, 6 puer , genuit te.

Chad. Misericordice Dei properabunt tibi sicut discensio roris ; sedebunt cam fiducia prosapice lui. Ils paraissent avoir lu : nnia

"bttf 'TjS litter, ex sinu Dei requirens te ros.

S. Jdr. Quasi ex utero orietur tibi ros adolescentice tuce, d’oul’on voit qu’il a lu comme le chald. ; mais il a mieux traduit le mot

nnV-

On peut conclure de ces versions ainsi rapproch6es :

1° Que, parmiles ancicns, aucun n’a pris le mot -inYHD Pour lin substanlif, mais que d’abord il a6td consider^ comme compost do deux mots “in&iQ, et cela non-seulement par les LXX A Alexandrie,

et par l’auteur de la version syriaque, lequel a subi l’influence des LXX, mais mfime par les juifs Aquila et Symmaque — et que plus tard, aux temps de St Jerome et de la paraphrase chaldaique le mem a 6te considdrd comme formatif du participe (peut-etrc de l’infinitif);

2° Que les mots StD omis par les LXX, sont anciens, puisque

le syriaque les a lus, m’algrd son intention bien formelle de reconnaitre ici la g6n6ration dternelle du Yerbe marqudse, et de suivre le sens des LXX.

3° Qu’il est tres-probabie que la version syriaque n’a pas dtd faite par un juif judaisant, comme on l’a soutenu dans un ouvrage qui vientde paraitre A Rome, mais bien par un chr6tien (*), lequel, pour ne point s’Scarter de la version aulorisde dans l’Lglise, en un passage si important, a 6t6 induit A lire au lieu de ^ ce qui

(*) L’examen attentif de la version syriaque publitie par le doctcur Curetotl, d’aprfes dCs manUscritS rgcCnitiieut d^coUverts, a changd, 'a cet Cgard, l’opinion de M. Le Hir, comme on peut le voir par son EtUdesurune anciennc version syriaque des Evangiles, art. iii. « Des hommes d'un grand savoir, « ditail, et d’un discernement critique fort exerce.ont Cte d’un avis contraire. « to. Hug, dans son Introduction au Nouveau-Testament , le considfere « comme une oeuvre des Juifs, et la lecture du manuscrit Gureton m’a plei- « nement confirm^ dans cette opinion, A laquelle des dtudes ant^rieures « m’avaient prdpard. (Etudes bibliques, t, I, p. 309.) »

PSAUME CX

donne aux plantes comme l’image de celle que Dieu donne k son peuple. Ainsi en Isaie xxvi, 17 et suivants, le prophAte represente lepeuple juif comme faisantdevains efforts pour se reproduire, et refleurir, sans le secours de Dieu :

« Nous avons congu, nous avons souffert les douleurs de « I’enfantement; nous n’avons enfante que du vent, nous ne « procurerons point le salut k la terre; ceux qui la doivent « peupler ne naitront point. — 0 Jerusalem, tes morts revi-

vront, les cadavres de mon peuple ressusciteront ; reveillez- « vous, et poussez des cris de joie, vous qui dormez dans la « poussiere, paree que votre rosee est comme la rosee de

Atait d’autant plus facile que le mot suivanl commence par un ■», A

supposerdans 1’hAbreu unSyriacismepour traduire y . \ / y \ et A supposer ensuile la legon wrnb'D soit en insurant, soit en sous-entendant le iod.

4° Qu’a l’exceplion deces deux versions, qui ont la legon genui te lesautresont traduit j-p-jS1' Par jeunesse, adolescence, selon lesens que ce mot a ailleurs dans la Bible. Le ChaldAen seul l’a traduit par prosapia.

Maintenant, si nous avions A nods prononcer sur la valeur de cliaque legon, il nous semble que l’enchalnement des images favoise celle de l’hAbrcu. II n’est pas inoui de donner un sein A l’aurore, et si Ton admet un sein maternel produisant la rosAe, il est plus naturel de supposer que ce sein est celui de l’aurore, que de dire que le sein de Dieu produit une rosAe avanl l’aurore. Sans doutc on pourrait rApondre qu’il s’agit ici d’une rosAe mAtaphorique ; mais encore faut-il que la mAtaphore soit suivie.

Onpourra m’objecter encore que le mot -irUtfQ pour aurore nese rencontre nulle part dans la Bible, et a AtA inconnu A tous les anciens traducteurs, comme j’en ai fait moi-mfime la remarque. A cela je rAponds que Ton pourrait adopter la legon inUi'p sans abandon-

ner lesens que je propose, puisque la particule 'jp marque quelquefois le gAnitif. Mais la legon -|npp Atantsans exemple, quoique nul-

lement contraire A l’analogie de la langue, il n’est pas probable que leS rabbins l’aient inventAe. C’est une sage regie de critique que les logons difficiles nc doivent pas Aire facilement abandonnAes ; les correcteurs ne changeant d’ordinaire le texte que pour introduiredes lecons plus faciles.

PSAUME CX

4 Jehova l’a jure, d’un serment irrevocable. « Tu es mon ministre a jamais,

a l’aurore (d’autres traduisent, comme la rosee des plantes} « et que la terre enfantera ceux qui sontmorts. »

Et dans Osee xiv, 4 et suiv.

« Assur ne nous sauvera point; nous ne monterons point « sur des coursiers, etc... Moi, je les guerirai... Je serai « comme une rosee pour Israel, il fleurira comme les lys, etc. i Comp, encore Zach. vm, 42.

C’est done Dieu qui donnera b son Christ une florissante jeunesse. Par ces derniers mots plusieurs entendent un peuple nombreux de jeunes gens prets au combats. Mais les noms qui marquent les differents ages de la vie comme rvnVn

Di;ipT> ne peuvent se mettre pour le concret qu’autant qu’ils sont pris generalement et sans determination comme dans S. Has. xoikpov v) veoTvs;. Jamais on ne trouvera dans la Bible votre jeunesse pour vos jeunes gens; votre vieillesse pour vos vieillards, parce qu'en effet ce langage serait b peine intelligible. Au moins serait-il necessaire qu’il fdt bien deter mine par le contexte, comme on le fait quelquefois en frangais, dans un style incorrect et familier.

La rosee de ta jeunesse ne peut done signifier que la rosee qui fait fleurir ta jeunesse , qui l’entretient, ou qui la renouvelle. En ce sens le verset s’applique surtout b la resurrection de N.-S., ce qui est conforme b l’explication de plusieurs Peres, quoiqu’on puisse fort bien l’entendre aussi. avec plusieurs autres, de sa generation eternelle. LesLXX qui savaient par la tradition le rapport de ce psaume avec le Ps. n, l’ont bien exprime dans leur version quoique peu litterale.

Page 1