LINGERIE
d'une épaisse couverture, sur laquelle on posera un vieux linge blanc.
La planche à repasser, indispensable pour les robes, les jupons, etc., sera longue et étroite et moins large à
Fig. 97. — Fourneau à charbon de bois,
4'une de ses extrémités qu'à l'autre. On la garnira d'un morceau de couverture de laine ou de feutre, recouvert
Fig. 98. — Fer à repasser ordinaire.
Fig. 99 et 100. — Fers h glacer.
d'un linge, et on fixera solidement ces étoffes par-dessous, de manière à ce qu'elles soient très tendues.
Fers. — Les fers de fonte polie sont adoptés partout maintenant. On en aura de diverses tailles et de divers modèles.
Les fers à repasser ordinaires (fig. 98) sont les plus fréquemment employés.
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Les figui^esOO et 100 représentent des fers à ^/acer pour les devants de chemises, les faux-cols, elc.
Le fer à titymtter de la figure 101 a l'emploi qu'indique
son nom ; entin le errrreau des tailleurs (fig. 102) est réservé
à la confection des vêtements épais, en laine. Le feu y
est contenu directement, sous forme de braise ardente.
Quelques petits fers sont encore
^fg^^^^s. nécessaires pour les petites pièces :
^tt^Êmgnfi^ bonnets, robes d'enfants, etc.
11 ne faut pas oublier les poignées à fer; un vieux morceau de
Fig. 101. — Fer ù tuyauter.
Fig. 102. — Carreau.
tapis, bordé de galon et doublé, en fera d'excellentes.
Quelques morceaux de vieux linge sont très utiles pour essuyer les fers et les essayer.
Enfin une ou deux petites grilles de métal serviront à les poser, et à éviter ainsi la détérioration du linge ou de la table elle-même.
Rouille sur les fers à repasser. — La cire jaune et le sel rendix)nt pi*opre et poli comme du verre le plus rouillé des fers à repasser. Enveloppez un morceau de cire dans un chiffon et, quand le fer sera chaud, frottez-le d'&bord avec celte espèce de tampon, puis avec un papier saupoudré de sel.