‹ Le livre de la priére antiqueChapitre 8 sur 94 · PREFACE XV · texte numérisé non relu

PREFACE XV

sommes rencontré avec eux, ayant puisé aux mêmes sources ou suivi les mêmes chemins. Nous avons accepté de bon cœur ces coïncidences, comme une confirmation de nos propres idées. Si parfois nous sommes entré dans des voies nouvelles, notamment sur l'origine de la messe, des vêpres, sur les offices de la semaine sainte, sur la nature de certaines prières, etc., ce n'est pas sans des raisons sérieuses, quoique nous n'ayons pu toujours donner toutes nos preuves. Malgré tout, il y a trop souvent dans toute étude sur la liturgie une part assez large faite à l'hypothèse et qui provient surtout de la rareté et de l'obscurité des documents.

Quant aux ouvrages qui auraient pu directement inspirer celui-ci, en dehors des liturgistes que nous avons déjà nommés, nous ne voyons guère à citer que le célèbre ouvrage de dom Guéranger sur ï Année liturgique, dont le nôtre peut passer, dans une sphère beaucoup plus modeste, comme une sorte de complément. Il suffit de jeter un regard en effet sur ceux de Simon Verepaeus (1), sur les Liber et les Thésaurus precum (2), sur les

deProbst, de Bunsen, de Warren, de Thalhofer, de Dom Morin, puis les travaux moins spéciaux de Bingham. Pellicia, Bona, Mabillon, Thomasi, Martène, Daniel, etc., qui sont aussi de la plus grande utilité pour les liturgistes.

(1) Catholicoa precationum per Simonem Verepaeum, 1591. Il y a eu plusieurs éditions.

(2) Thésaurus precum, Paris, 1587 (attribué à Erasme); Erasmi

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