CXX. — « Armée
CXX. — (IJ On lit dans les «Fuit» universels de la Chine - {Li tai ki ne, k. 97, fol. 25), à l'année 1273, sur le royaume de Mien ou Ava, l’empire Birman actuel : « | MlKîf. Barliam
» du sud-ouest. Leur territoire confine à celui de « r«-/î. (Voir le cliap. 118.) Pour les lettres
- adressées par eux à l’Empereur, ils ont em-
- ploy é des feuilles d'or, sur lesquelles ils axaient
- tracé des caractères. Secondement, ils emploient
- du papier, et, en troisième lieu, des feuilles « d’aréquier ou bétel. Lorsqu'un fut parvenu à
- pouvoir traduire ces lettres, on ouvrit des eom-
- munies lions avec eux. Dans les commencement»
- de b puissance «les Yuen (Mongols), ceux-ci
- avaient envoyé dans ce pays des aiul>asaadrurs
« pour informer le souverain du royaume de *■ leur avènement. Amvés dans cet £tat, le roi
- (de Mien) envoya de son côté des ambassadeurs,
- lesquels accompaguéreiit à leur retour le* am- •• bassadeurs mongols, et arrivèrent avec eux à
- la cour de ccs derniers. -
On lit dans le même ouvrage à I au née 1277, sous le même titre de Mm* (lb.f k. 97, fol. 52 v°) :
• Antérieurement, les Yuen (Mongols; avaient h envoy é des ambassadeurs (au mi de Mien ) pour • le 5ommerde payer son tribut à la cour (mon- « golc). Le roi de ce royaume n’avait pas obéi. « Mais par suite de cette sommation il avait expé-
- dié une année nombreuse pour envahir le pays