‹ Le livre de musiqueChapitre 109 sur 132 · U'IS · texte numérisé non relu

U'IS

nettes; Rien ne tiou - ble nos cœurs lov - eux ; Et sau - tons, en ce

^EÈ

jour heureux. Sur un ta - pi^ bUuic dû lieu ' ret-tes.

AUegretto ( ^ :i 100 )

Paroles iuéclile^

sur

un air compose

par

Campra.

Je vois le beau so - !eil qui jet - te Sesger-be*^

^ai

d'or sur tous les toits; J'entends le chant de

tÉZ

l'a - lou - et - te, Et des li - uots la dou - ce voix. J'entends le

^ Jir-^i>[Zl

PAENiEI-l-OiG/oronn/ .

: né à Tarente. Sa musique, brillante d'expression, lui ' valut les faveurs des nio- ! narques de l'époque- Ses î principaux opéras sont : la \ Pupille^ la Molinara; le \ Marquis de la Tulipe, le Roi ; Théodore, le Barbier de Sé- \ ville, etc.; il a écrit aussi s morceaux religieux ; il ! mourut à Naples(n4M8I6j.

DAI.tTRAC [Nicolas], né Muret. Il préféra la musique au barreau, auquel le destinait son père, et vint à Paris, où il donna une cinquantaine d'opéras qui se distinguent par la grâce et la simplicité. Les principaux sont : Camille, le Corsaire,, Maison à vendre, Roméo et Juliette, Gulnarr, Nina.etc; m.à Paris 1753-1809)

ClM\nOS\{llomin),né à Aversa (Italie) ; maître de chapelle de Catherine II de Russie, puis de Léopold d'.Autriche. On lui doit plus de cent opcras joués surtout à Naples et à Rome, et qui brillent par la pureté, l'élégance et l'originalité; il quitta Rome lors de l'invasion française (1799), et mourut àVenise (1719-1801).

, MOXXHT {J.Chr.-Wùtf-\ tgang-Tliéoph.), né à Salz- ; bourg (.Autr); auteur des j opéras : Don Juan, la Flûte ' ', enchantée, les Noces de Fi- 1 I garo, Mithridate, etc. ; d'un 1 I Requiem, de sonates, sym- ', >jihonies- Mozart excellait j i dans tous les genres; sa faci- | I lité tenait du prodige et ses ' ! productions sont sublimes; aort à Vienne (1756-1791)-

Chœur extrait

de Judas Macchabée,

oratorio

de H-ENDKL.

Moderato

-Maestoso ( # = 76 )

Chan--tons vie -

rr

toi

re

i* ff r ^

Chan -t-ons tous en

Chan - tons vie - toi - re 0-^

Chan - Ions tous en

r tf ^- ^'

chœur.

Ce - lé - brons la

gloi

De l'heu - reux vain

- queur!

n^Jj

TTT

chœur. Ce - lé - brons la gloi - re De l'heu • reux vain - queur!

sms^

Sa no - ble va - illan -ce Lst un sur ap - pui El sa seii-lepré-

- san - ce

ilcF::m

Fait fuir l'en - ne

Chan - tons vie

EE

loi

sen - ce Fait fuir Fen - ne - mi. Chan - Ions vie - toi

ggï'

rr

]hantons tous en

chœur

Co - lé - brons la

gloi - re

De l'heureux vain

queur!

»^r3,0jj

-nB^

Chantons tous en chœur, Ce - lé - brons la gloi - re De l'heureux vainqueur!

chœur

extrait d'Jphiyénie

en Tauride,

opéra

en quatre actes

de Uluck.

dl

Larghetto Con anima ( J=50 )

Pa

trie in - for - tu

Pa - trie in - for - lu - né - e

Où par des nœuds si

doux No

Ire âme est encor enchaî

^5=fa

-né -e, Vous a

Où par des nœuds si doux No-tre àmeest en -cor enchaî -né-e. Vous a-

zt

■\&z dis - pa

yez dis-pa-ru pour

nous Vous a

ru pour

nous,

atiz*

^Pà.

vez dis- pa -ru pour nous. Vous a - vez dis - pa - ru pour nous.

Morceau extrait

du Devin du village,

petit opéra

pastoral

de J. - J. Rousseau.

lento ( W?52 )

Dans ma ca - bane obs - eu - re Tou- jours sou

za.

zz:

jyz

cis nou - veaux, Vent, so - leil ou

froi - du - re

Toujours pei-ae el tra - vaux. 0 gai- té, toi si chô-re! Si lu viens

ion

l'ha-bi - ter, Berger dans s~achau - miè- re N'a rien à re - Écret - ter.

LESrErR 'Jean-Fr), né i CDERmi^'l 'Lw'gi Salà Dnicati Somme). Il reçut î ualor), né à Florence. " des leçons de Sacchini et < quitta l'Italie pour Paris devint maitre de chapelle S où il donna des messes

îNapoléon.deLouisXVIU i fleijiiiem, des nwtets ;

MEBIX {El.-yic). né kl BUItTO.\ Henri Me Givet (Ardennes). Il fut l'é- < lau), né à Paris. 11 eut' lève de Giuok et le maitre \ pour maîtres d'abord Pierre d'Hérold. Ses principaux opé- | Berton, son père, puis Sacras sont : Joseph, la Chasse j chini. Ses meilleurs opéras

tJ^ ÏJÎ ^i- P*"?' "/P*""^*. Lodoiska, les Deux du jeune Henri, Euphrosine $ sont : ilontano et StépHanie,

fi^wi. ■r.v ■ ^"'H,'"'"- '«"^ Journées. Pygmalion, AU- \ et Coradin. Stratonire, etc.: Aline, reine de Golconde le Bardes Jelemaque. Lesueur Baba. etc. Cherubini a traité ) 11 est Tauteur du Chanl du Délire. 11 devint chef de rut^urtout un compo.siteur ? touslesj;enresavecun L'rand lùépart, de cantates, .«./m- < chant à l'Opéra et membre

, succès et a atteint la perfec- < ;//iuni(«.etc. Ses œuvres bril-

lion dans la musii(ne reli- ï lent par la fone et l'expre »ieu»e: m à Paris'176U IS'.âi. \ sion ; m. à Paris ()76a-i8l7

de musique sacrée et donna j des messes, motels.oralorios. i etc.; m, à Paris (1760-1837). '

Morceau extrait

du

Maréchal ferrant

opora-comique

en 2 actes de Philidor.

Moderato Scherzo ( J = 84 ")

l'Institut; son Traité ' d'harmonie est remarqua- i ble: m. à Pari.< (nf.l-l8W). ;

Chan

tant à plei -ne gor - ^e

Dès

que je vois le

jour J'é - car - te de

for - ge Du sommeil tout re'-

- tour:

Àt

Au son d'un cou - plel Mar — che mon souf - flet.

son d'un cou -ulet aIui

Au son d'uncou-plet Mur - . che mon souf-flct. Cliantant à pleine gor- ge Dès 9 9

^Jffirr n^^f^f=^-î^

que je vois le joui Je- car- le de nia i'or-gc Du .sommeil tout re - tour

REETHOVEIV (Louis- Van), né à Bonn (Pi-iisse); il reçut des leçons 'l'Haydii.

ot son oeuvre, eonsidérable snrtont dans le domaine instrumental, rfvèle un génie puissantet élevé; auteur" de l'opéra Fidelio, de aj/m- ' phonies , ouvertures, (jua- ' lunrs. trios, sonates, eonrerlos;(ie ixes.vps. Ildevintsonrd et ni. à Vienne (1770-1827).

PAKH(/''e/'(;.)iioàPai-nu. . Il parcourut l'Italie, l'Aileaagne et se fixa à Paris, où il devint compositeur de la chambre de Napoléon I"', de Louis XVllI, de Charles X et de Louis-Philippe.

Auteur li'oratorios, de si/m- ', jihonies : des opéras : l'A- ; gncse, Cirré, Camille, (Hnna. .Achille, le Matlrede eha- '• pelle; m. à Paris (1771-1839).

.\!C'OI,n [Isoanrtl), né k' Malte. Il vint à Paris, où la présence de Berton, de Méhul et de Boïeldieu donna ; l'essor ù son talent. Ses opé ras sont: Michel Anije. le \ Médecin turc, les Rendezvous bourgeois. Cendrillon, Joconde, Jeannot et Colin, ' etc. Sa musique est fraîche et d'une simpliciié champêtre; m.àParis(n73-1818).

BOIUI.DIKU [Adr.-Fr.] né k Rouen. Auteur des | opéras le Calife de Bagdad, iWa tante .4 uroi-e, le Nouveau Seigneur du village, la 1 Dame blanche, le Chaperon 1 rouge. Jean de Paris, etc. ' Ses ouvrages, faciles et élégants, brillent par la grâce de la mélodie et la vérité de l'expression; il mourut près de Paris (1775-1834).

Andante ( J = 60 )

Morceau extra de .

la Créât in»,

oratorio d ' Haydn.

A anaanie {•

r^iJ.J'JJ

Urii- lant de grâce et de bqaulé, Contemplanl d'un œil

is^

en- chanté Des cieiix la voûte im -.men-se, L'homme, en

roi,

pa - raît, s'a - vance a

vec lier -té.

Il lève un front mn

lit;».!!!!;!, {J. Nép.). né à ; Presbourg. Il fut pendant!

deux ans élève de Mozart et I devint le rival et l'ami de Beethoven. Son talent remarquable de pianiste le | rendit célèbre dans toute ; l'Europe. Il a composé \ conime opéras : Mathilae de Guise, Maison à vendre, etc.

Il a écrit des messes, concer- 1 in.à\Veimar(1778-1837),

SPO^Ti:%t (Gaspard), né ', et m. dans la marche d'An- ; cône (Italie). Après quelques succès en Italie et h Paris, il fut nommé aux ; fonctions de maître de cha- i pelle à Berlin. Dans ses ' principales œuvres, la Vestale, FernandCortez. Olynipie. etc.. il a donné tous ses soins à l'expression et à. l'accompagnement (1779-1831).

.«IIBER (Daw'el-Fr.-Es prit), né à Caen; auteur de j la .Muette de Portici. Frai Diavolo. le Maçon, le Domino noir. Ifaydée, la Part <lu 1 Diable, l'Ambassadrice, les', Diamants de la Couronne, ; etc. Auber est un compositeur d'une rare fécondité.

Sa musique, légère et frivole 1 en général, est fine et gra- ' cieuse;m.fiParis(1782-l'871).

P.%U.%Xi:«l (Nicolo), né à Gênes, le plus illustre violoniste de ce siècle; composa des variations célèbres sur ] le Carnaval de Venise, de ; Campra, la Prière de Moïse.

de Rossini, etc. Il a donné ; pour violon des caprices, i des sonates et un grand 1 nombre de brillantes variations sur une foule de motifs; m. à Nice (n8V-l8iO).

jes-lueux ; Dans ses regards, liers. ra -dieux

î/egc-nle é-tin-cel-le Hrérall.

-sent d'un Dieu. Son ame y brille

traits de

feu.

Andantino ( ^ = 66 )

Musique extraite de la Alolinaru (la Meunière) opéra-comique

en un acte de Paesiiillo.

[Paroles inédites.)

Pe - lil . lu - lin fo

là - Ire,

Qui

tt

ti - géant.

Por - te du bois

tre Où s'assied, l'in - di - sent.

Que ton bon cœur s'at - tarde Tou-

^zË:

jours dans la man - sarde Pour es- s.u- yer ses pleurs Et calmer ses dou-

- leurs f De - viens sa san - ve - gar- de,. É - loi-gne les mal -heurs.

WEncn ( Ch.-Mnrie de), i ni' H Eutin (llolstcin). U ré- 1 sida à Berlin. Paris. Lon- ' (ires. Il a doiint^ les opéras :

Frfisoliûtz.Oliéroii.Earyanthe, etc.; l hivitution a la j valse, morceau de piano; des rliants patriotiques; des !

messes, des sonates, etc. Son ' style possède un rharme rêveur et original; il mourut j à Lnn.lres (1786-1S2C).

f'.«n.%FA de Colobrano

{Michfl-I'aub. ne à Naples.

Il l'ut ofiicier d'ordonnance ; de Murât. Apres les événe- ' nients de 1811, il s'établit i h Paris où il devint niem- ' bre de l'Institut. Il fit jouer ; ses opéras : Jeanne d'Arc, le \ Solitaire, le Valet de chntnbre. Masaniello, la Prison j d'Edimbourg, etc.; il mourut à Paris (l-;87-1872).

IIKIIOI.D (Ferrf.). né à :

Pans. 11 lut élévede Méhul, ( t devint excellent pianiste.

Ses principaux opéras sont:

il arie.V 1 Uasion.le M uletii-r.

La Utile au bois dormant, Zamjia, le Pré-aux-Clercs, etc. Ses œuvres se distinguent parTéléfrance. lafrairheur des idées et par un savant art d'instrumentation; m. à Paris (n91-lK33).

Kn<«!«lXl (J'jaih.), né à j

Pesaro. Sesprincipaux opé- < ras sont : Tancreile, Sémi- < ramis. iVolse, le Barbier de :

féville, Guillaume Tell, la 1 Gazza ladra. Othello, etc.; 1 il a donné une messe et un | Stabat. Ses œuvres, d'un \ charme mélodiques, sont!

écrites dans un style clairet j d'une précisi(»n exquise ; il 5 mourut à Paris 1 1792-1867).

Morceau extrait

de Richard

Cœur de Lion,

opéra-comique

en 3 acies

de Grétry.

Andante ( J = 60 1

Dans

tour obs -

Un

puis - sant lan — guil;

Son

ser - VI

leur gé -

- mit

-Dô sa

tris- lea

ven - tu —

Si nos

TXL

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