‹ Le livre de musique [microforme]Chapitre 85 sur 122 · À CR · texte numérisé non relu

À CR

£ D] Fleur d'oranger, fleur d'innocence, A mon éclat doux: et vermeil ; AU YA Touffe neigeuse et fruit doré, Ma mère était une églantine \ Î [7 De moi, dans-sa toute-puissance, Mon père un rayon de soleil. WT" Dieu ft un symbole sacré. Sous un feuillage emblématique 4 Aussi de mes rameaux sans. tache, ! Pour mes amis j'ai des parfams | Sur son front por, tout en tremblant, Mais ie suis sauvage et je pique La jeune fiancée attache

Les importuns. Son voile blanc,

LUYE.

x Paroles de L. LA PE: ML

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Musique de CLaune Avc,

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HIER et DEMAIN:

« Ils é —taient tropt »

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ses é“taient en lar=mes, Et les.en — fants Vê æ tus e

Le canon gronde, et partout sur Ja route | Cher écolier, quand au sortir de classe Gisent des morts ou courent des fuyards; A ton fusil tu cours avec orgueil, Ce sont, hélas! des braves en déroute : Revois toujours la Lorraine et l’Alsace, «is étaient trop! » disent les vieux grognards. | Ce coin de France à la couleur de deuil! En pleurant ils brisaient leurs armes, Sérieux sous tes jeunes armes, Et dans leur cœur mourait l'espoir ; Qu'en ton cœur naisse un noble espoir; Les épouses étaient en larmes, Ta mère verra sans alarmes Et les enfants, vêtus de noir. Sous tes doigs blancs le fusil noir!

Enfant, j'ai vu nos troupes fugitives Un jour luira l'éclair de la bataille ; Rougir de sang la neige du chemin; Alors, petit, en avant! haut le cœur! J'ai vu nos sœurs tendre leurs mains craintives | Des ennemis méprisant la mitraille,

Aux ennemis, qu'elles priaient en vain. Fais-ton devoir et reviens-nous vainqueur. En grondent on serrait les armes, Ii changera, ie sort des armes Gardant au cœur un vague espoir; Il tombera, leur aigle noir!

Les épouses étaient en larmes, Strasbourg et Metz, séchez vos larmes Et les enfants, vêtus de noir. Non pas Adieu — mais Au revoir!

Paroles de G. HauRiGorT. — Musique de CLaung AuGk. 5

5e Q Jun

ju

- té: Mais quand pour nous le travail ces - se, Ouvrons la porteà la gai -

} de no-tre jour - né - e. Très crânement marchons au pas, Comme des soldats En classe, fuyons la paressse, Un sourire de notre père La nonchalante oisiveté; Récompensera nos efforts, Mais quand pour nous le travail cesse Et :s baisers de notre mère 1 Ouvrons la porte à la gaîté. (Refrain.) Au travail nous rendront plus forts. (Re/.) ZT ZI :

Remercions notre bon maître, A demain, mes chers camarades ! "4 Qui veille sur nous constamment; Rentrons chez nous : le jour s'enfuit, 1 N’hésitons pas à reconnaitre Les oiseaux cessent leurs roulades. il La grandeur de son dévoûment. (Refrain.) Au revoir, bonsoir, bonne nuit! (Refrair | SZ Z SZ SZ À

Paroles et musique de CLAUDE AuG.

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