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Ce morceau peut être chanté en marquant le pas ou en marchant, É s

4 Portraits et Morceaux choisis des Musiciens célèbres.

De même que la grammaire enseigne les règles qu'il faut contaître pour parler correctement, de même le solfège a pour objet d'enseigner la langue musicale. Mais il ne suffit pas d'écrire correctement pour bien écrire : il faut en outre étudier chez les

À grands écrivains la mise en œuvre de la grammaire, c'est-à-dire les qualités de style 1 qui constituent le beau langage. Il en est ainsi pour la musique. Après avoir appris le | solfège, il faut demander aux grands compositeurs le secret de leur art et apprendre | d'eux comment on peut tirer parti des principes du sol'ège. : \ Nous donnons donc ici un choix de morceaux empruntés aux maîtres de la musique, | et destinés, dans notre pensée, à former le goût de nos jeunes lecteurs. |

LULLI /Jean-Bapt.), né à Florence; vint à Paris à treize ans, fut marmiton, puis musicien de Mlle de Montpensier; Louis XIV le combla de faveurs. Il fonda l’Académie royale de musique et composa des opéras tels que Roland,Armide, À lceste, Persée, T'hésée, Athys, Aciset Gaiatée, etc.; des ballets; m. à Paris (1633-1687).

Air extrait d’Armide et Renaud, opéra en cinq actes

de Luzr.

(Paroles inédites.)

CAMPRA /André), né à Aix; successivement maître de musique à Toulon, à Arles, à Toulouse, il devint maître de chapelle de Louis XV. Il composa pour le théâtre Hésione, le Carnaval de Venise, Iphigénie en l'auride,Télémaque, Idoménée, etc. 11 a donné plusieurs cantates, motets, ete.; m. à Versailles (1660-1744).

RAMEAU /Jean-Ph.), né à Dijon. Il parcourut le midi de la France et se fixa à Paris après avoir été organiste à Lille et à Clermont. Il a donné au théâtre Castor et Pollux, Hippolyte et Aricie, Dardanus, Zoroastre, Anacréon, etc. Il a composé un Traité de l'harmonie, des morceaux religieux; m. à Paris (1683-1764).

HÆNDEL /G.-Fréd.), né à Halle (Saxe). I1 voyagea en Italie et alla se fixer à Londres, Iljoignait à la plus pois facilité une magni-

que élévation de style et de pensée. Ii a écrit divers opéras : Rinaldo, Néron, Agrippine, Rodrigue, etc. ; des oratorios : Judas Macchabée, le Messie, etc.; m.

aveugle à Londres(1685-1759)

Mes rêves d'ors'en vont comme un essaim d'abeilles, Dans les

Sur les ro- ses ver - meilles, Sur laubé -pi-neet

le : bou - leau,

te nai namese

BACH /Jean-Séb.), né à Eisenach (Allemagne). Excellent organiste, il devint maitre de chapelle de la cour de Weimar et comositeur du roi de Pologne.

l a composé des messes et des oratorios célèbres et écrit un volume de préludes rt fugues pour clavecin; il devint aveugle et mourut à Leipzig(1685-1750).

Morceau extrait de Castor et Pollux, opéra en 5 actes de RaMEaAU.

fleurs. On n'y voit ni douleurs, Ni sou-cis, ai langueur:

PHILIDOR /André-Danican), né à Dreux, d'une famille de célèbres musiciens, 11 fut un des créateurs de l'opéra-comique en France, et donna plusieurs

ouvrages dont les princi-$

paux sont: Hiaise le savelier, le Maréchal ferrant, Bélisaire,les l'rois Souhaits, le Soldat mayicien, etce.;

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