SOCLE MAURESQUE
Lorsqu’on ne pourra pas se procurer les moules nécessaires pour les socles, on emploiera le procédé dessiné à la figure 47. On abaisse la pâte d’office et on la coupe en cercles auxquels on donne la forme indiquée. Lorsque les cercles seront cuits, mis en presse et refroidis, on prendra du pastillage (voir p. 88) que l’on ramollira avec de l’eau, ce qui forme le repère. Pour que ce repère soit cl’un bon emploi, il faut qu’il soit très-lisse et mou, de manière à pouvoir s’étaler facilement : on en met une couche de 2 millimètres sur un fond; on pose un fond sur ce repère; on remet du repère sur le fond, et ainsi de suite jusqu’à ce que l’on ait la forme du socle. On met en presse et on fait sécher à l’étuve à chaleur douce (voir pl. VIII).
Ce socle doit être marqué en plusieurs pièces : le travail est alors plus facile que lorsqu’on le fait d’un seul morceau.
La pâte d’office une fois sèche, on lui donne la forme régulière avec des râpes ou limes à bois; le socle limé et rendu régulier, on le met au sucre, et on le décore comme le dessin l’indique.
Pour tous les socles, employez le même procédé : un socle bien préparé dure longtemps. Lorsqu’il est fané, on le lime,
on le remet au sucre en changeant les couleurs et les bordures, ce qui lui donne un aspect tout different. Le pâtissier