LA YBRTU DB RELIGION
et par là même, elle nous rend faciles tous les devoirs de la vie chrétienne. Car quand on aime, on n'a point de peine et si on a de la peine, c'est une peine que l'on aime. Au lieu donc de blâmer, de critiquer injustement ce qui est si grand et si utile, que tous cherchent à pratiquera dévotion. Dieu n'a-t-il pas assez fait pour nous? A qui serions-nous dévoués, si nous ne le sommes pas à son égard?
La dévotion s'alimente par la prière fréquente et la fréquentation des sacrements.
Le respect de nos églises est aussi un acte de religion. Nous devons surtout être pénétrés du sentiment de respect et d'adoration, que mérite la grandeur de Dieu, lorsque nous sommes en face du tabernacle où Notre-Seigneur réside, de l'autel où il s'immole, dans cette enceinte sacrée où les fidèles le prient et reçoivent, avec ses enseignements, les grâces les plus précieuses et les plus abondantes.
Les Turcs, dans leurs temples, se tiennent avec un respect qui devrait faire rougir certains chrétiens de nos jours. Ils n'y entrent que nu-pieds et les mains jointes. Ils s'y prosternent le front dans la poussière. Ils se feraient un crime de répondre, si quelqu'un leur osait parler; mais personne parmi eux ne l'ose faire. On les maltraiterait, qu'ils ne regarderaient pas qui les aurait frappés.
Ayons au moins pour notre Dieu, en sa présence dans le lieu saint, quelque chose du respect que ces infidèles ont pour la maison où ils prient.
Le général de Sonis, mort le 15 août 1887, depuis 1852, c'est-à-dire pendant 35 ans, communiait au moins tous les huit jours, et cela non seulement en France, mais en Afrique, où il passa de longues années et même dans les glorieuses