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DEVOIRS DES ENFANTS ET DES INFÉRIEURS

Si mon peuple ne veut pas se soumettre^ je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils, a dit la Vierge sur la montagne de la Salette. Qu'elle s'attende à toutes sortes de maux, la jeunesse insoumise et rebelle à l'autorité du père ou de la mère. Qu'on le remarque, en effet, la mère a la même autorité que le père sur tous les enfants ; et quel malheur si ceux-ci abusaient de la faiblesse naturelle d'une mère pour échapper à sa surveillance, pour la tromper, ou pour lui désobéir.

Le vieux Tobie disait à son fils : Honorez votre mère tous les jours de votre vie, car vous devez vous souvenir des douleurs et des dangers qu'elle a subis pour vous.

Les serviteurs, les élèves, les ouvriers, les pupilles doivent aussi l'obéissance, surtout en ce qui regarde les bonnes mœurs, à leurs maîtres, à leurs patrons, à leurs tuteurs ou à leurs grandsparents. Les serviteurs et les ouvriers pèchent s'ils révèlent les secrets de famille, s'ils perdent leur temps, ou l'emploient à leur profit, s'ils quittent le service sans raison grave, avant le temps convenu, s'ils dilapident ou volent, ou laissent dilapider les biens de leurs maîtres, dont ils ont la garde.

La loi de Dieu veut qu'on respecte toute autorité légitime et toutes les lois justes de son pays ; à plus forte raison les fidèles doivent-ils respeci et obéissance à leurs pasteurs.

titre : La jeune fille et la vierge chrétienne à l'école dek mints. Prix : 1 fr*. 50.

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