L. Fr. Norman», place Dauphine, garde visiteur, en
JaAco.-Cn. PAMER, rue de la Verrerie, garde visiteur, en 1769.
Pasquier, horloger du Roi, cité sur les comptes des Menus- Plaisirs. Il exécute en 1773, à l’occasion du mariage du Gt d’Artois, une montre de chasse de 4,200 Liv. (Arch. Nat. 0! 3843.)
PERRACHE, fournisseur du Roi. En 4752, il livre une pendule à ressort allant quinze jours, pour la salle des Menus-Plaisirs, à Versailles.
PixoN, horloger du Roi et des princes. Son mémoire de 1765 s'élève à 4,802 liv. pour montre, fournitures et réparations, concernant le Cte d'Artois. Les jeunes et augustes clients de Pinon ne vont pas le laisser manquer d'ouvrage. En 1766, il touche 448 livres pour fournitures et réparations de montres tombées et cassées. Prenons de suite le mémoire de 1768 : Pour avoir fourni un grand ressort de la pendule du cabinet, qui était cassé. Pour réparation de montres à répétition « qui avaient été fracassées en tombant ». Pour d'autres dont la boîte était « enfoncée et crevée ». Ces travaux s'adressent au Dauphin et au Cte de Provence ; mais voici venir le meilleur des trois clients, le Ce d’Artois : « Avoir réparé le mouvement de la pendule qui est sur la cheminée de la chambre du prince. Avoir fait remettre, en beau bronze, la grande figure de femme qui est à la boite et que le prince s'était amusé à gratter avec un couteau, d’un bout à l'autre, pour la blanchir ainsi que le coq et autres accessoires. Total, 2 068 Liv. » (Arch. Nat. 01 3018.)
Jusqu'en 1770, les princes continuent de casser et de fracasser, et Pinon continue de fournir et de réparer.
PIERRE REGNAULT, père, rue Vieille-du-Temple,garde vis.en 1769.
RIDEREAU, établi place Maubert, en 1769. «Il a présenté à l’Académie une pendule qui sonne Les heures, les quarts et est à répétition avec un seul rouage. » (Æssai sur l’Almanach général d'indication d'adresse personnelle. Paris, 1769.)
DE Rivaz, cité dans l'Almanach des Beaux-Arts, Paris, 1753, comme horloger célèbre. « Il est parvenu à faire aller pendant douze mois, sans être remontées, les pendules qui auparavant n’allaient que quinze jours. Par l'addition d’une seule roue, ses horloges indiquent le temps vrai en suivant exactement le soleil, même dans ses inégalités. »
Ron, horloger du Roi, pour lequel il exécute, en 1778, une pendule mécanique de 30,000 Liv. (Arch. Nat. 0! 3056.) Nous cilerons encore parmi ses fournitures royales : 4784, la grosse horloge du magasin des Menus-Plaisirs, à Paris. 5,000 liv. — 1785, une pendule dorée. 2,400 liv. — une pendule à secondes, à équation, 4,000. — Une horloge pour une pendule à calendrier dans une boîte de bronze; mouvement marchant un mois, indiquant les phases de la lune, les jours de la semaine, le quantième du mois, les saisons, etc. 3,000 liv. — 17388. Une horloge pour le service des Menus-Plaisirs, à Versailles, avec les accessoires. 6,957 Liv. (Arch. Nat. 0! 3068, 0: 3069, 0! 3088.)
ANTOINE TniousT père, quai Lepelletier, horloger du duc d'Orléans, en 1752, garde visiteur en 1769.
Vicear, horloger de la Reine, en 1787.
A. Voisin, l’ainé, rue Hyacinthe, garde visiteur en 1769.
Voisin, le jeune, rue Dauphine, garde visiteur en 1769.
ZACHARIE, le jeune, habile horloger à Lyon, en 1769.