‹ Le livre des martyrs [microforme]Chapitre 26 sur 27 · IMAGE EVALUATION TEST TARGET (MT · texte numérisé non relu

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184 Mistoire des Martyrs, par None.

l’exécuteur finit ses misères en lui frappant un coup violent sur la tête qui jeta la partie élevé de son corps dans le feu ; et de cette manière affreuse il rend : l’esprit.

Martyre du Révd. John Bradford and John Leafe.

Le premier de ces martyrs naquit à Manchester où ii reçut une éducation libérale, ayant acquit une connaissance considérable de la littérature classique et mathématique. En atteignant sa maturité, ayant des amis distingués, par leur influence il devint secrétaire de Sir John Harrington, trésorier de Henri VIII. Après un temps, ayant le goût de l'étude, il quitta le bureau et alla à Cambridge, où, à la fin d’une année, il fut fait maître-ès-arts ; bientôt après il fut admis comme boursier au collège de Pembroke.

Vers ce temps-là, Martin Bucer, un avocat zélé de la religion réformée demeurait à Cambridge, Avant de grands égards pour Mr. Bradford, il le persuda d’étudier pour l’œuvre du ministère, Mr. Bradford, étant timide, aurait voulu s’excuser comme n'étant pas suffisamment qualifié ; mais Bucer obtint son consentement et il fut consacré diacre par le Dr. Ridley, évêque de Londres qui après cela le fit prébendier de St. Paul où, à tour de rôle, il prêcha pendant trois ans le vrai Evangile de Christ.

Après l'accession de la reine Mary, Mr. Bradford continua à prêcher jusqu’à ce qu'il fut arrêté par l'incident suivant, : Dans la première année du règne de cette princesse, Bonner, alors évêque de Londres, ordonna à Mr. Bourn, plus tard évêque de Bath, de prêsher un sermon, dans lequel il prit occasion dans l’évangile choisi pour ce jour de justifier Bonner, alors replacé dans son évêché, en prêchant sur le même texte le même jour pendant quatre ans et recommandant la doctrine pour laquelle, suivant le prédicateur, il fut jeté dans la Marshaisea et gardé là prisonnier pendant le règne du roi Edouard VI. C:s paroles causèrent un grand murmure parmi le peuple, même ils étaient si irrités que l’un d’eux jeta un poignard au prédicateur et menaca de le descendre de la chaire. Il désira, en conséquence, que Mr. Bradford essayât d'apaiser le peuple qui était si tumultueux, qu'il ne pouvait être réprimé même par l'autorité du lord maire. Aussitôt que Mr. Bradford monta en chaire, le peuple s’écria, ‘Que Dieu sauve ta vie, Bradford !” et on écouta tranquillement son discours dans lequel il les blèma pour

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leur conduite désordonnée les exhorta à la tranquillité ; et après qu'il eut fini, ils se dispersèrent paisiblement. L'après-m:idi du même jour, Mr. Bradford prêcha à Bow Church et blâäma le peuple pour sa conduite tumultueuse à:1 église St, Paul le matin.

Trois jours après, il fut cité devant la reine et son conseil, et là, accusé d être la’ cause du désordre, quoiqu'il fût la personne ellemême qui l'avait arrêté, If fut aussi accusé d’avoir prêché à Bow church, quoiqu'il eût exhorté fortement le peuple à la paix. Mais rien de ce qu’il put avancer ne lui servit de rien; et il fut enfermé à la Tour accusé de sédition. Là il fut enfermé pour un an et six mois, jusqu'à ce que la religion papiste fut rétablie par acte de parlèment. Il s'examina alors concernant sa foi, parce qu'il ne pouvait parler contre la doctrine de l’Egiise de Rome, sans danger ; tandis que, pendant que les lois du roi Edouard étaient en force, il pouvait parler librement suivant sa conscience,

Les principaux articles avancés contre’ lui étaient—son refus d'accepter la doctrine de la transubstantiation cu la présence corporelle de Christ dans le sacrement, et affirmant que les méchants n’avaient point part au corps de Christ dans le sacrement. Plusieurs évêques et hommes instruits conférèrent avec lui, mais leurs arguments n’eurent aucun poids auprès de lui, n’étant pas basés sur l’'Ecriture, Comme Mr. Bradford ne voulait pas accepter d'autres dogmes que ceux qui étaient sanctionnés par la parole de Dieu, il fut d’abord excommunié, ensuite condamné et remis entre les mains des shérifs de Londres par lesquels il fut conduit de nuit avant son exécution à Newgate ; le jour suivant il fut amené au Lâûcher avec le martyr dont nous allons raconter les souffrances.

John Leafe était un apprenti à un fabriquant de chandelles et à l’âge de dix-neuf ans, étant accusé d'hérésie il fut enfermé au Comptoir par l’échevin du quartier où il demeurait. Après avoir été renfermé quelque temps il fut amené devant l’évêque Bonner et examiné concernant sa foi dans le sacrement de l'autel et sur d’autres points ; ses réponses donnèrent peu de satisfaction à l’évêque.# Quelques jours après il fut examiné de nouveau ; mais ses réponses étant les mêmes, il fut condamné et livré au pouvoir séculier pour ne pas croire que le pain et le vin dans le sacrement

ne sont pas changés, par les paroles de la consécration, réellement et en substance, en crrps et en sang de Christ.

Après sa condamnation l’évêque lui envoya deux papiers, l'un contenant sa rétraction, l’autre sa confession. Le messager, après lui avoir lu celle-là (car il ne pouvait ni lire ni écrire lui-même) lui . demanda s’il voulait la signer ; ce à quoi, sans la moindre hésitation il répondit dans la négative. Il lut alors sa confesson, et il prit alors une épingle et se piquant la main il arrosa le papier de son sang et demanda au messager de montrer à l’évêque qu'il l'avait signé de son sang.

Quand ces deux martyrs furent conduits au lieu de l'exécution, à Smithfield, Mr. Bradford s’agenouilla sur l’un des côtés du bûcher et Leafe sur l’autre. Ils continuèrent dans cette position quelques minutes, jusqu’à ce que le shérif demandât à Mr. Bradford de se lever, Là-dessus ils se levèrent tous les deux et après que Mr. Bradford eut fait une courte harangue au peuple, ils furent attachés au bûcher et les roseaux et les fagots entassés autour d'eux. Mr. Bradford levant alors les yeux et les mains au ciel s’écria, “O0 Angleterre, Angleterre, repens-toi de tes péchés ; prends garde à l’antechrist, prends garde à l’idolâtrie ; prends garde qu'ils ne te trompent pas.” Alors se tournant au jeune Leafe il lui dit ; :‘* Sois courageux, mon frère, le temps de la délivrance est proche.” Le jeune homme répondit, ‘* Que le Seigneur Jésus reçoive nos esprits.” Le feu fut alors mis aux fagots et ils endurèrent tous les deux leur souffrance avec la plus parfaite résignation, mettant leur confiance entière dans ce Rédempteur béni qui n:ourut pour sauver l'humanité, .

Martyre de Margaret Polley.

Telle fut la violence du zèle et de la bigoterie pendant le règne de Marie, que même le sexe faible n'échappa pas à la persécution. On informa contre Margaret Polley à Maurice, évêque de Rochester ; elle fut amenée devant lui et il lui fit, d’un ton solennel, la harangue suivante : —

“ Nous, Maurice, par permission de Dieu évêque de Rochester, procédant dans une cause d’hérésie contre toi, Margaret Polley, de la paroisse de Popinberry, dans notre diocèse de Rochester, avançons à ta chargs ies articles suivants. Nous requérons de toi une réponse vraie, complète et claire, par vertu de ton serment qui doit être donné,”

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Histoire des M artyrs, par Foxe, 187

Le serment étant administré, l’évêque demanda de la femme une réponse à chacun des articles suivants :

1. ‘Ne sont-ce pas des hérétiques, ceux qui maintiennent et acceptent d’autres opinions que ne le fait notre sainte mère l’église catholique ? ”

Voici sa réponse, ‘‘ Ce sont, vraiment, des hérétiques grandement décus qui acceptent et maintiennent des ductrines contraires à la parole de Dieu qui, je le crois sincèrement, fut écrite par des saints hommes enseignés par le Saint-Esprit.”

2. Acceptez-vous et maintenez-vous que dans le sacrement de l'autel, sous la forme du pain et du vin, il n’y a pas le vrai corps et sang de Christ, et que le dit corps est vraiment au ciel seulement et non pas dans le sacrement ?”

Elle répondit, ‘* Ce que j'ai appris des Saintes Ecritures, je le maintiens fermement, à savoir que le vrai corps qui fut crucifié pour les péchés de tous les vrais croyants est monté.au ciel, est là à la droite de la majesté céleste ; que ce corps y est demeuré depuis, et ne saurait, d’après ma croyance, être dans le sacrement de l’autel. Je crois que le pain et le vin dans le sacrement doivent être reçus comme symboles et représentants du corps et du sang de Christ, mais non pas comme son corps réel et en substance. Je crois, dans mon faible jugement, qu’il n’est au pouvoir d'aucun homme, en prononçant des paroles sur les éléments du pain et du vin de les changer en vrai corps et sang de Christ, En un mot, c’est ma croyance que l’eucharistie n’est qu’une commémoration de la mort de notre Sauveur qui a dit, ‘‘ Aussi souvent que vous faites ceci faites-le en mémoire de moi.”

Ces réponses appropriées et franches provoquèrent le hautain prélat, qui, après des paroles injurieuses, lui dit, ‘ qu’elle était une sotte femme et ne savait pas ce qu'elle disait; et que c'était le devoir de tout chrétien de croire ce que la mère l’église enseigne.” Il lui demanda alors, ‘ Voulez-vous rétracter l'erreur que vous maintenez, être réconciliée à l’église et recevoir la rémission des péchés?” Elle lui répondit, ‘‘ Je ne puis croire autrement que je n'ai dit, parce que la pratique de l’église de Rome est contraire, non seulement à la raison et à nos sens, mais aussi à la parole de Dieu,

Là-dessus, l'évêque prononça la sentence de condamnation ; et elle fut envoyée en prison où elle demeura pendant plus d’un mois.

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Elle était dans la fleur de l’âge, pieuse, charitable, compatissante, versée dans les Ecritures et aimée de tous ceux qui la connaissaient. On l’exhorta à plusieurs reprises à se rétracter ; mais elle refusa toutes les offres de prolonger sa vie à de telles conditions, choisissant la gloire, l'honneur et l’immortalité ci-après, plutôt que quelques courtes années dans cette vallée de chagrin aux dépens de la vérité et de la conscience,

Quand le jour de son exécution arriva, qui fut en juillet, 1555, elle fut conduite à Tunbridge où elle fut brûlée, scellant la vérité de son sang et montrant que Dieu peut se servir des plus humbles instruments pour magnifier la gloire de sa grâce.

Le même jour, un certain Christopher Wade, un tisserand de Dartford, dans Kent, qui avait aussi été condamné par l’évêque de Rochester, subit le même sort au même endroit ; mais ils furent exécutés séparément, lui subissant le premier la terrible sentence.

Environ au même temps, John Bland, John Frankesh, Nicholas Shelterden, et Humphrey Middleton furent wrûlés ensemble à Canterbury. Les deux premiers étaient ministres et prédicateurs de l'Evangile, l’un ministre de Adesham, et l’autre ministre de

Rolvindon, dans Kent. Ils se résignèrent avec un courage chrétien priant avec ferveur que Dieu voulût les recevoir dans son royaume céleste,

Martyre de John Launder et de Dirick Carver.

John Launder de Godstone, dans le comté de Surrey, laboureur, et Dirick Carver, de Brighthelmstone, dans le comté de Sussex, brasseur, furent arrêtés dans la maison de celui-ci, quand ils étaient en prières et envoyés au conseil à Londres, où, ne donnant pas de réponses satisfaisantes aux questions proposées, ils furent envoyés à Newgate, pour y attendre le loisir et la cruelle décision du cruel et arrcgant Bonner.

Launder dit, qu'étant à Brighthelmstone pour transiger des affaires avec son père et apprenant que Mr. Carver était un promoteur des doctrines de la réformation, il se rendit à sa maison pour joindre ses prières aux pieux chrétiens qui s’y rassemblaient, Il avoua sa foi ‘‘ qu’il y a sur la terre une seule Eglise catholique universelle dont les membres sont dispersés dans tout le monde ; que ia même église ne maintient et n’enseigne que deux sacrements qui sont le baptême et la sainte cène ; et que d'enseigner ou faire usage de

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plus de sacrements ou autres cérémonies est contraire à l'Ecriture.”

Il ajouta de plus, “ que tout service, sacrifices et cérémonies, maintenant en usage en Angleterre sont erronés, contraires à la doctrine de Christ et à la décision de l'Eglise catholique du Christ dont il se croyait l’un des membres, Que dans le sacrement il n'y a pas de réellement et vraiment contenu, sous les formes du pain et du vin, le vrai corps et le sang de Christ en substance ; mais que quand il a reçu le pain matériel, il recevait cela en mémoire de la mort et de la passion de Christ et pas autrement.”

‘“ De plus, que la messe est abominable et opposée à la parnle de Dieu et à son Eglise catholique, enfin, que la confession auriculaire n’est pas nécessaire, mais que chaque personne doit confesser ses péchés à Dieu seul.” Ayant maintenu ces opinions dans la cour de l'évêque et refusé de se rétracter, il fut condamné et livré au pouvoir séculier.

Dirick Carver, étant examiné par l’évêque Bonner concernant sa croyance au sacrement de l'autel, la messe, la confession auriculaire, et la religion alors enseignée dans l’église d'Angleterre, fit une confession semblable et aussi bonne. Il dit aussi, ‘que depuis le couronnement de la reine il avait la Bible et psautier lus en ans:lais, à différends temps, à sa maison dans Brighthelmstone ; et que pendant les douze derniers mois, il avait eu les litanies anglaises dites dans sa maison avec d’autres prières en anglais. ”

Après cet examen il fut fortement sollicité de se rétracter, mais il refusa de le faire ; sur quoi on passa sur lui la sentence de condamnation ainsi que sur Launder, et le temps de son exécution fut fixé pour le 22 de juillet, à Lewes, à Sussex.

A son arrivée au bûcher il s’agenouilla et pria ; et adressa les spectateurs comme suit :—‘° Chers frères et sœurs, soyez témoins que je suis venu sceller de mon sang l'Evangile de Christ, parce que je le crois vrai. Plusieurs d’entre vous savent que l’Evangile vous a été prêché ici à Lewes, et maintenant il n’est plus prêché ainsi; et parce que je ne veux pas renier l'Evangile de Dieu je suis condamné à mourir. ”

ŸLà-dessus le shérif dit, ‘‘ Si tu ne crois pas au pape, tu es damné, corps et âme.” Mais notre martyr eut pitié de son aveuglement et demanda à Dieu de pardonner son erreur. Etant alors attaché au kûcher et le feu allumé autour de lui, il se soumit patiemment et

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expira s'écriant, ‘ O Eternel aie pitié de moi! Seignenr Jésus reçois mon esprit. ”

Son camarade-prisonnier, John Launder, fut brûlé le jour suivant à Steyning ; où il donna gaiement sa vie à ce Dieu des mains duquel il l’avait reçue.

Martyre de John Denley, John Newman, et Patrick Packingham.

Les émissaires papistes étaient tellement en recherche de leur proie dans toutes les parties du royaume, qu’il fut presque impossible de leur échapper longtemps. Comme Mr. Denley et Mr. Newman voyageaient en Essex, dans une visite à quelques amis, ils furent rencontrés par un juge de paix, qui, les soupconnant d’hérésie les arrêta ; èt en même temps prit de Mr. Denley une confession de foi par écrit. Illes envoya alors à Londres avec une lettre pour être présentés au concile. En étant amenés devant le concile on les exhorta de se soumettre aux lois de la reine ; mais cet avis n'étant d’aucun effet, leur examen fut référé à Bonner.

Le 28 J'uin, 1555, Denley, et Newman avec Patrick Packingham (qui avait été arrêté deux jours auparavant) furent amenés devant Bonner, à son palais à Londres, L'évêque ayant examiné les deux premiers sur leurs confessions et trouvant qu’ils y tenaient inflexiblement se servit de son exhortation habituelle ; là-dessus Denley répondit, ‘‘ Que Dieu nous garde de votre conseil, et me garde dans l'opinion que j'ai ; car ce que vous estimez être de l’hérésie, je le considère être la vérité.

Le 5 juillet, l’évêune procéda, dans la forme habituelle contre eux dans le consistoire de l’église St, Paul. Après les articles variés et leurs réponses eurent été lus, on les: exhorta à se rétracter. Comme ils demeuraient fermes, ils furent condamnés comme hérétiques et livrés aux shérifs de Londres qui les conduisit à Newgate où ils furent gardés jusqu’à ce que les ordres fussent préparés pour leur exécution.

Denley fut condamné à être brûlé à Uxbridge. Là il fut enchaîné au bûcher et expira au milieu des flammes, chantant un psaume à la louange de son Rédempteur. Un prêtre papiste qui était présent, fut si irrité de son chant, qu’il commanda à un de ses aides de jeter un fagot sur lui, ce qui fut fait et il recut une violente fracture du crâne, ce qui avec le feu le priva bientôt de voix et de vie,

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Quelques jours après, Packingham souftrit au même endroit ÿ mais Newman fut exécuté à Suffron Walden, en Essex. Ils moururent tous les deux avec un courage remarquable remettant. joyeusement leurs âmes entre les mains de Celui qui les donna, avec la ferme attente de recevoir des couronnes de gloire dans les parvis célestes. Leur attente ne sera pas déçue, Celui ‘qui ne peut. mentir ” a déclaré que ceux qui souffrent pour son nom sur la terre seront amplement récompensés dans le ciel, “Vous serez bien. heureux quand on vous aura injuriés et persécutés, et quand, à cause de moi, on aura dit faussement contre vous toute sorte de mal. Réjouissez-vous, et tressaillez de joie, parce que votre récompense est grande dans les cieux ; car on a ainsi persécuté les prophètes qui ont été avant vous,

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