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(). Suzanne Floris, fille du sculpteur-architecte Corneille De \'riendt.
pommiers et les noyers et, bien que l'œuvre fût de ses premiers temps, elle était extrêmement jolie '.
J'ai vu plusieurs de ses tableaux d'autel à Gand, dans l'église Saintean ~^.
Le président Viglius avait de lui un tableau représentant le Baptême du Christ, dont un des volets représentait la Circoncision avec d'autres sujets, ainsi que plusieurs portraits •^.
A Audenarde , dans un couvent, on voyait de lui un tableau de V Adoration des Aïages avec une Nativité et un autre sujet, toutes choses fort bien traitées^.
A Bruges, chez son père, il y avait un tableau d'autel avec volets, représentant Saint Georges, peint pour les habitants de Dunkerque. Il est encore dans cette ville.
Au centre, on voit la Décollation de saint Georges ; au fond, dans un beau paysage, le combat contre le dragon. Les volets représentaient d'autres épisodes de la vie du saint, celui, notamment, où Ton veut le contraindre à adorer les faux dieux, et autres sujets semblables. Sans conteste, c'est une œuvre excellente et bien peinte, donnant amplement témoignage de la supériorité de son auteur, alors même qu'il n'existerait de sa main aucune autre production ■" .
François Fourbus était porte -enseigne de la garde bourgeoise d'Anvers. Un jour qu'il s'était fort échauffé à faire tournoyer sa bannière, se reposant au corps de garde, il y respira les émanations d'un égout que l'on venait de curer. Rentré dans sa demeure, il y tomba malade et ne tarda pas à expirer. C'était en l'an i58o^.
Il se maria deux fois '' ; sa veuve épousa Hans Jordaens, un élève