Germain Brice (Description de Paris. Édition de
T . 2, pp . 51 0-5 1 1) parle de la collection de cet amateur en ces termes : *« On y (à la bibliothèque de Sainte-Geneviève) verra
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quantité d’estampes dont une partie vient d’un nommé Accart qui, en mourant, laissa tout ce qu’il avait amassé pendant plusieurs années à Saint-Germain-des-Prez, à Saint-Victor et à Sainte-Geneviève; mais depuis, cette collection a été augmentée de quantité de pièces rares. »
14.. La liste des marchands d’estampes transcrite ici. pa^ l’abbé de Marolles est assez complète et, par hasard, l'orthographe des noms est à peu près observée. Le nom de Ciartre* qui con»fj mence désigne François Langlois dit Ciartres ou de Chartres,* Quant à ce Langlois le fils qui apparaît ici, il nous est absolument inconnu.
15. Niccolo dell’ Abbate,néà Modène vers 1512, mort en France vers 1 57 1 .
15 a. Il est fait probablement allusion ici au grand nombrj de pièces gravées par Gilles Rousselet d’après Cl. Vignon. te style embarrassé de Marolles pourroit également signifier que Rousselet avoit gravé un portrait de Vignon: mais nous croyon^ notre première hypothèse plus vraisemblable.
16. Cettequalification d’Orléanais donnée à Étienne Delaune par l’abbé de Marolles peut être regardée comme le plus ancien argument en faveur del’opinion qui assigne Orléans comme lieu de naissance à cet artiste. La croix du Maine (Premier volume de sa bibliothèque, Paris, 1784 p. 76), qui écrivait en 1 584, n’est pas du même avis et dit positivement que Delaune naquit à Paris et mourut dans la même ville le jour de la Péri» tecôte de l’année 1583 à l’âge de 67 ans.
16 a. Ce Florentin dont il est ici parlé n’est autre aple
Domenico del Barbiere Fiorentino, élève de Rosso, graveilr assez habile qui travailla à Fontaineblean, sous le nom de Dominique Florentin, de 1 540 à 1 570; .s b
17. Edouard Ecman, graveur sur bois, né à Malines, selon les uns en 161Q, selon les autres en 1638, travailla à Paris. 11 grava plusieurs estampes d’après Callot et entre autres la suite des gueux en 25 pièces qui constitue la meilleure partie de son oeuvre.
NOTES
18. Louis Basinck, graveur sur bois ; né en Allemagne vers J590, travailla longtemps à Paris.
19. Il est évidemment question ici de Henri de Gissey, auquel M. A. de Montaiglon a consacré une notice sous ce titre : Henri de Gissey , dessinateur ordinaire des plaisirs et des ballets du Roi (1608-1673). Paris, août 1854, in-8. (Extr. du journal ïe Théâtre.)
20. C’est Georges Lallemand, peintre et graveur à l’eaufortej né, selon Malpé, à Osnabrück en 1641 . On voit ici que l'abbé de Marolles le fait naître en Lorraine ; cette opinion est la plus probable.
. 20 a. L’abbé de Marolles semble oublier que Molière venait de
publier la Gloire du i-al de Grâce. Nous ne connoissons pas beaucoup de tableaux italiens qui aient eu l’honneur d’être célébrés par un tel poète.
21. Nicolas Bollety a signé comme peintre trois curieuses estampes historiques que Jean Leclerc a publiées : Ventrée de Henri IV à Paris le 22 mars 1 594, Le Roi allant a Notre-Dame rendre des actions de g races solennelles à Dieu, Henri IV étant à la forte Saint-Denis assiste au départ des troupes espagnoles.
m. C’est évidemment Nicolas Prévost, dessinateur et graveur fort habile, que l’abbé de Marolles entend désigner ici. .Dans son catalogue de 1666, il l’appelle déjà Provost et nous fj>prtnd qu’il était de Paris et qu’il avait étudié sous Claude Vignon .
23. C’est Jean Boucher, de Bourges, dessinateur et graveur jtuquel M. de Chennevières a consacré une notice dans les Périmes, provinciaux de I ancienne France (t. II, p. 85-120).
■jf 44. Il doit être question ici d’un peintre nommé A. Hérault d’après lequel Hiérosme Bachot grava, sur un dessin de Charles Errard, le portrait du cardinal de Berulle.
25. Allusion à la tête de Christ gravée par Claude Mellan à une seule taille.
26. Jean Ganière, graveur et éditeur qui travailla à Paris vers le milieu du xvn® siècle; il demeurait rue Saint- Jacques*
Proche la fontaine Saint - Sevcrin, à F image dé Saincte-Caferine.
27. Zani (Encyclopedia metodica delle belle arti, tontéîl» p. 261) parle d’un Jean Delattre, peintre de sujets familiers, originaire de Hollande, qui florissait à la fin du xvii' siècle. Ne Serait-ce pas celui que l’abbc de Marolles entend désigner ici b y
28. Luc Laniel vivait à Parié au milieu du xvn' siècle,Tet tenait boutique rue Saint- Jean-de-Beauvais t à la Pomme de Pin . Cette mention se trouve au bas d’un plan de la ville et du siège de Montauban exécuté en 1621.
29. Zani dit (t. VI, p. 327) que l’on trouve des pièces gravées par Guillaume Chateau portant cette mention : Vclut de Castel fe. Serait-ce donc Guillaume Chateau dont il serait ici. question?
30 . C’est Blondeau-Guignard, graveur sur bois, né en France, qui vivait au milieu du xvn* siècle. Zani, IV, 97.
31. Il s’agit ici de Gilbert Fillœul, dessinateur et graveur français né en 1644, mort en 171 1, qui, selon Zani, signa Une de ses estampes Filette.
32. F. I. de la Mare-Richart, peintre et graveur né à Bayeux vers 1630, mort à Versailles en 1718.
33 . L’abbé de Marolles entend évidemment parler ici de Jean Matheus, graveur et éditeur qui travaillait à Paris au commencement du xvn' siècle.
34.. Jean Picquet, graveur français du commencement du xvn* siècle, signa quelques pièces gravées dans le goût de Malleryet de Briot.
35. Florent-le-Comte (cabinet des singularités d’architecture, t. III, 2* partie, p. 43) parle d’un ‘peintre sur verre, J. de la Barre, qui aurait dessiné et gravé d’après Pierre Huyssens le frontispice de l’église des Jésuites à Anvers.
36. François Delaram, dessinateur et graveur français , qui travailla en Angleterre dans la première moitié du xvii' siècle.