‹ Le livre des permutations; petits exercices d'orthographe en texte suiviChapitre 25 sur 174 · LE LÉZARD · texte numérisé non relu

LE LÉZARD

Ce joli animal, si commun dans nos climats, et avec lequel tant de personnes ont joué dans leur enfance, n'a pas reçu de la nature un vêtement aussi éclatant que plusieurs autres quadrupèdes ovipares; mais elle lui a donné une parure élégante ; sa petite taille est svelte, son mouvement agile, sa course si prompte, qu'il échappe à Tœil aussi rapidement que Toiseau qui vole. Il aime à recevoir la chaleur du soleil ; ayant besoin d'une température douce, il cherche les abris, et lorsque, dans un beau jour de printemps, une lumière pure éclaire vivement un gazon en pente ou une muraille qui augmente la chaleur en la réfléchissant, on le voit s'étendre sur ce mur ou sur l'herbe nouvelle avec une espèce de volupté. Il se pénètre avec délices de cette chaleur bienfaisante ; il marque son plaisir par de molles ondulations de sa queue déliée; il fait briller ses yeux vifs et animés; il se précipite comme un trait pour sai-

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sir une petite proie ou pour trouver un abri plus commode. Bien loin de s*enfuir à rapproche de Thomme, il paraît le regarder avec complaisance ; mais , au moindre bruit qui Teffraye, à la chute seule d'une feuille, il se roule, tombe et demeure pendant quelques instants comme étourdi par sa chute ; ou bien il s*élance, disparaît, se trouble, revient, se cache de nouveau, reparaît encore et décrit en un instant plusieurs circuits tortueux que Tœil a de la peine à suivre, se replie plusieurs fois sur lui-même et se retire enfin dans quelque asile, jusqu'à ce que sa crainte soit dissipée.

Les élèves traduiront cette dictée au pluriel, en prenant pour titre:

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