‹ Le livre des professes [microforme] (volume 3)Chapitre 16 sur 49 · EE · texte numérisé non relu

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participe en quelque sorte, au gouvernement de l'Eglise qui l’a sanctionné, l’a approuvé, et

s’est réservé les modifications à y apporter.

N'est-il pas vrai que ce gouvernement, que cette supérieure, que cés règles, même simplement examinés au point de vue humain présentent quelque chose de grand et de respectable.

Sans doute, toute autorité légitime vient de Dieu; de toute autorité, saint Paul a dit: Vous qui avez des maîtres selon la chair, ‘ obéissez-leur dans la simplicité de votre

“ cœur, comme vous obéiriez à Jésus-Christ. .

“ Servez-les comme faisant spontanément la “ volonté de Dieu, voyant en eux non pas ‘nes hommes, mais le Seigneur.” (1) Mais dans une maison fondée par l'inspiration de Dieu, dans une maison où les membres qui la composent sont venus appelés par Dieu et pour se donner à Dieu, dans une maison où tout travail tend à la gloire de Dieu, dans une maison enfin où Dieu est le seul maitre, n'est-il pas vrai que l'autorité qui la régit, établie dans les conditions que nous avons dites, a quelque chose de divin ? et que là aussi Dieu peut dire comme il ie dit de l'Eglise ; qi vous obéit m'obéit. qui vous méprise, me méprise ? Ce n'est pas d’ailleurs à la supérieure que la religieuse a fait vœu d’obéir, mais à

(1) Ephes. VI, 57. |

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mn 49

Dieu ; or, la supérienre n'est que le représentant de Dieu.

US tard, en parlant de l'obéissange, nous MOntrerons ce qu'elle a de grand et de mériloire, et en parlant des règles, nous dirons les

avantages qu’elles ProCcurent, et dont on doit les

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à la supérieure eta

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