‹ Le livre des professes [microforme] (volume 3)Chapitre 29 sur 49 · CE · texte numérisé non relu

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naissance exacte de ce que l’on promet, plein consentement et entière liberté.

Elle est fuite à Dieu et devient par cela même un acte de la vertu de religion, la plus excellente des vertus morales — faite à Dieu, C'est-à-dire inviolable ; ‘ et si Dieu a donné à son Eglise le pouvoir de remettre les vœux, Ceux qui exercent ce pouvoir en son nom ont toujours aussi le devoir de sauvegarder ses droits ; ils ne peuvent pas ôter selon leur bon plaisir ni au gré des hommes une obligation contracté envers le souverain maître (1). Le chef de l'Eglise a seul le pouvoir de dispenser des vœux solennels de religion. Tout évêque, dans son diocèse, possède le pouvoir ordinaire de dispenser des vœux simples, excepté les cinq réservés au Pape, parmi lesquels 1l nous suffit de citer le vœu de chasteté perpétuelle absolue. Il faut en excepter encore, d’après plusieurs déclarations, les vœux simples de religion, même les vœux temporaires, dans les instituts approuvés par le Saint-Siége. ” (P. Cotel.) | |

Elle est faite pour accomplir un acte meil-

leur. C'est-à-dire que le vœu ajoute quelque

(1) Il peut exister des motifs légitimes dispensé des vœux, et quand ces motifs ont été exposés avec sincérité à ceux qui pour nous tiennent la place de Dieu on peut rester en paix et n’avoir plus aucune inquiétude de conscience quand la dispense a été ac-

| Cordée. — Nous ne croyons pas devoir exposer les causes légitintes de dispense des vœux. Unereligieuse,

a toujours besoin de consulter sur cette grave question.

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